À quelques jours de Pâques, l’ambiance commerciale n’a rien à voir avec celle de l’an dernier, quand les professionnels, inquiets du confinement, craignaient un effondrement du marché de l’agneau. Depuis juillet dernier, les prix des agneaux sont à des niveaux historiques et leur record de fin décembre (7,26/kg pour le PMP publié par FranceAgriMer) a été battu en semaine 11 (7,28  €/kg). S’il est certain que les confinements dans certains départements et les recommandations dans les autres limiteront le nombre de repas de famille, les bouchers sont confiants en leur capacité de s’adapter en proposant des pièces plus petites notamment. Comme l’offre du moment est très limitée et qui plus est de qualité, les opérateurs ont dû concéder de nouvelles hausses. Les prix pourraient rapidement se tasser, sans pour autant chuter au vu de la modestie des disponibilités et d’une poursuite des besoins avec le Ramadan qui début en semaine 15. L’été devrait rester synonyme de bonne demande. Les Français apprécient de plus en plus les barbecues et l’agneau y trouve sa place, et l’Aïd al-Adha aura lieu mi-juillet.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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