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« La filière avicole vit un tournant avec la réglementation bio »

Dans un contexte européen de relative libéralisation des conditions de production, Benoît Drouin, président de la commission bio du Synalaf, compte sur la responsabilité des organisations de gestion et de production pour garder le cap de la cohérence du bio français.

Benoît Drouin produit du lait (400 000 l/an) et des volailles de chair (4 bâtiments de 400 m2) en polyculture sur une exploitation sarthoise de 135 ha (80 ha en herbe), convertie depuis 1996, d’abord par le poulet. © P. Le Douarin
Benoît Drouin produit du lait (400 000 l/an) et des volailles de chair (4 bâtiments de 400 m2) en polyculture sur une exploitation sarthoise de 135 ha (80 ha en herbe), convertie depuis 1996, d’abord par le poulet.
© P. Le Douarin

Êtes-vous satisfait du nouveau règlement bio ?

Benoit Drouin- C’est le résultat d’un compromis entre les pays du nord et du sud, aux cultures et à l’Histoire – notamment agricole — bien différentes. Au nord de l’Europe, les principales différences portent sur la vision d’un foncier à ne pas gaspiller, sur les trois mois d’élevage d’un poulet français jugés surréalistes, et sur une taille d’atelier sans importance tant que la règle bio est respectée. Il faut dire qu’en France, le développement de la bio avicole est intimement lié à l’histoire du label rouge. Or, les pays du sud n’ont pas obtenu satisfaction sur la plupart de ces points. Ce n’est pas faute de les avoir défendus bec et ongles pendant des années.
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