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Une visite sanitaire obligatoire pour les élevages ovins en 2017

Les éleveurs ovins recevront leur vétérinaire pour échanger sur l'avortement.

La visite sanitaire est prise en charge par l'État et réalisée par le vétérinaire sanitaire désigné par l’éleveur.
La visite sanitaire est prise en charge par l'État et réalisée par le vétérinaire sanitaire désigné par l’éleveur.
© D. Hardy

Pour les élevages de plus de 50 brebis, la visite sanitaire sera obligatoire à partir du 1er janvier 2017. Prise en charge par l’État, elle est réalisée par le vétérinaire sanitaire désigné par l’éleveur. D’une durée d’une heure et organisée tous les deux ans, la visite concernera les éleveurs avec un numéro de cheptels impairs en 2017 et ceux avec un numéro impair en 2018. Les avortements seront le thème de cette première campagne.

La visite sanitaire ovine et caprine a été rendue obligatoire par l’arrêté du 24 septembre 2015 qui élargit aux filières ovine, caprine et apicole le dispositif déjà mis en place dans les filières bovine, avicole et porcine. Cette visite, distincte du bilan sanitaire de l’élevage, doit permettre à chaque éleveur de bénéficier des conseils de son vétérinaire sanitaire. Pour cela, le vétérinaire s’appuiera sur un vade-mecum décrivant le déroulé de la visite, d’un questionnaire dont un exemplaire sera remis à l’éleveur en fin de visite et de la fiche d’information Mesures à mettre en place pour prévenir les avortements qui sera également remise à l’éleveur.

La visite sanitaire permet d’avoir un temps privilégié avec son vétérinaire sur un sujet d’intérêt collectif. Elle permettra aussi de recueillir des données épidémiologiques, sociologiques et de pratiques sur un échantillon représentatif d’élevages, afin de pouvoir ensuite être analysées de façon anonyme. Cette visite n’est pas réalisée dans un objectif de contrôle et ne rentrera pas dans la conditionnalité des aides.

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