Aller au contenu principal

Un plan d’actions sanitaires renforcées dans la Drôme

Le nombre de lots de volailles positifs aux salmonelles dans la Drôme est au-dessus de la moyenne nationale.
Le nombre de lots de volailles positifs aux salmonelles dans la Drôme est au-dessus de la moyenne nationale.
© E. Chabot / archives

Le département de la Drôme est l’objet de l’attention particulière des autorités sanitaires, en raison d’un nombre de lots de volailles positifs aux salmonelles au-dessus de la moyenne nationale (environ 2,5 % de prévalence en filière ponte). Cette fréquence ne diminue pas autant qu’ailleurs et coûte cher à la collectivité (environ de 500 à 600 000 euros de dédommagements par an via la charte sanitaire).

Un plan d’actions a été élaboré sur la base d’une expertise de l’Anses et d’une enquête de la Direction générale de l’alimentation (DGAL), réalisée cet été. Aucune raison spécifique expliquant cette situation n’a été mise en avant. Il s’agirait d’une somme d’éléments favorisants (élevages anciens, à proximité d’autres élevages et d’autres productions animales, failles de biosécurité, etc.).

Ce plan en deux volets (coordination et organisation d’un côté, 19 actions techniques de l’autre) a été présenté en octobre 2015 aux professionnels. La Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la Drôme le met progressivement en application, en concertation avec un comité de pilotage. Depuis 2014, un arrêté préfectoral impose le traitement spécifique des effluents d’élevages contaminés. Il a été modifié en juin 2015, suite à une demande d’adaptation des professionnels. Il autorise l’épandage au champ, à condition de respecter des mesures de biosécurité, jugées encore fortes par les éleveurs drômois. Un fonds de 30 000 euros a aussi été débloqué pour aider au traitement de ces effluents.

Les plus lus

Carte de la situation des eaux superficielles en France au 3 septembre 2026.
Sécheresse 2026 : encore 75 départements en situation de crise, quelles conséquences sur les activités agricoles ?

Après le manque de précipitations en avril, les épisodes caniculaires fin mai, en juin et en juillet, la sécheresse s'accentue…

C’est au départ de son employé, en mars 2026, qu’Angélique Colin décide de prendre pleinement ses fonctions sur la ferme familiale, « avec zéro expérience de terrain et sans plan B ».
Première moisson en autonomie à 54 ans, cet été dans la Meuse : « J’ai beaucoup douté mais les agriculteurs autour de moi étaient aussi perdus »

Angélique Colin a pris la gérance de la ferme familiale en grandes cultures à Juvigny-sur-Loison dans la Meuse, au départ de…

Haie arrachée en Normandie
Arrachage d’une haie : quelles modalités à partir du 1er octobre 2026 ?

Instauré par la loi d’orientation agricole de mars 2025, le régime unique de la haie et son guichet unique entrent en vigueur…

Parcelle agricole touchée par la sécheresse
Sécheresse : le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties doit être reversé aux fermiers

Dans une communication, le ministère de l’Agriculture précise les conditions de mise en œuvre du dégrèvement de taxes…

Carte de France des cas de FCO 3 entre début juin et le 17 septembre 2026.
FCO 3 : plus de 900 cas recensés depuis début juin 2026

Le ministère de l’Agriculture recense 944 foyers de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 3 en France depuis le début du…

Distribution de la ration alimentaire à des broutards charolais dans un élevage allaitant.
Engraissement de bovins allaitants : le Crédit agricole lance une offre de financement au Space 2026

Le Crédit agricole a lancé, le 15 septembre à l’occasion du Space 2026, une offre de financement pour soutenir l’engraissement…

Publicité