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Trois jours pour devenir survivaliste

© DR

Développement durable, solutions d'autosuffisance, prévention des risques, protection de l'environnement. Le survivalisme, c'est un peu de tout ça à la fois. Pour tout voir et tout comprendre, opération salon en mars.

C’est un terme construit sur le mot anglais « survival », la survie. On y a rajouté le isme de catastrophisme car il est bien question d’une catastrophe annoncée. Ou encore, le isme d’optimisme car, grâce au courant dont il est question, il est possible d’organiser le sauvetage. Cette force, c’est le survivalisme.

Encore méconnue en Europe, cette notion est déjà très répandue aux Etats-Unis où elle fait l’objet de nombreuses manifestations. En France, rien encore mais un événement est sur le point de voir le jour, dans un mouvement différent de la démarche américaine, précisent leurs concepteurs.

Le premier salon du survivalisme aura lieu du 23 au 25 mars 2018, au Paris Event Center de la Porte de la Villette. Trois jours pour laisser « place à un mode de vie davantage tourné vers la prévention des risques et la protection de l’environnement », expliquent les organisateurs. « Un mode de vie basé sur l’autosuffisance et l’anticipation de catastrophes d’ordre naturelles, humaines, écologiques, économiques, sociales. »

Le rendez-vous a pour objectif de sensibiliser le public mais aussi, business is business, de lui permettre d’expérimenter des produits et services. Six thèmes rassembleront les 150 exposants :

. survie

. outdoor

. gestion de l’eau

. autonomie alimentaire

. énergie

. santé et sécurité.

Des espaces « start-up » et « expo-vente » sont prévus autour de l’autonomie, du développement durable et de la prévention des risques. Au programme également des conférences. Il y sera notamment question d’agriculture avec Maxime de Rostolan, Fondateur de Ferme d’Avenir, qui sera l’un des 14 intervenants. Et pour la partie pratique, quelques animations, dont une formation à l’aquaponie et une démonstration de forge.

Bref, le survivalisme n’est pas de tout repos, cela fait appel au physique et au mental. Mais c’est le prix à payer pour devenir, comme le promet le salon, « un citoyen averti ».

Pour en savoir plus : salondusuvivalisme.com

 

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