Il n’y a à ce jour guère de départements épargnés par les mesures de restriction d’eau. Seuls la Seine-Maritime, l’Aisne, l’Aube, la Meuse, la Haute-Marne, la Haute-Saône, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Gard, la Nièvre, la Haute-Loire, le Gers, les Côtes-d’Armor, l’Ille-et-Vilaine, la Manche sont exemptées de mesures restrictives.
En Ile-de-France, le Val-d’Oise et la Seine-et-Marne sont encore épargnés. Partout ailleurs, les choses vont en s’aggravant.
La situation est très préoccupante dans la Vienne, notamment dans le bassin de la Dive du Nord, le bassin de la Vienne, le bassin de la Vienne tourangelle, le bassin du Clain, le bassin de la Creuse, le bassin de la Gartempe et le bassin de l’Anglin. Dans l’Indre, le département voisin, des arrêtés de crise ont été pris pour le bassin de la Tourmente, le bassin de l’Indrois, le bassin de la Trégonce, le bassin de la Ringoire, le bassin de l’Indre, le bassin de la Bouzanne.
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Dans l’Eure-et-Loir, c’est tout autour de Chartres que la situation est très difficile. Dans le Loiret voisin, les bassins situés à proximité d’Orléans et de Montargis connaissent une situation de crise. Même préoccupation en Vendée pour la zone du Marais breton et dans le Puy-de-Dôme pour les zones de la Sioule, du Cher amont et de l’Allier rive droite. Dans le Lot, des arrêtés de crise ont été pris dans lez zones de Tournefeuille, Ourajoux, Bléou, Céou. Dans le Tarn-et-Garonne, les préoccupations ont trait au bassin de la Séoune, au bassin Lupte-Lembous et au bassin du Tescou non réalimenté. Dans les Bouches-du-Rhône, les arrêtés de crise ont principalement été pris autour de Marseille et pour l’Esteron dans les Alpes-Maritimes. Le Jura, la quasi-totalité du Rhône et une bonne partie du Vaucluse ont été placés en alerte renforcée.