Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il fa
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il faut accepter que les fermes puissent s’agrandir, notamment pour amortir les coûts des technologies visant à avoir un élevage plus durable." Crédits : © A. Puybasset
FDSEA du Jura  Vaches montbéliardes pâturant sur une prairie grillée par la sécheresse
Face à la sécheresse exceptionnelle qui touche aussi l’élevage, « la ministre de l’Agriculture a écrit aux autres ministres européens de l’agriculture afin de creuser l’hypothèse d’envoi de fourrages de la part de ces Etats vers la France », nous informent ses services. Crédits : © FDSEA du Jura
Agriculteur aidant à ravitailler les pompiers en eau dans la forêt de Fontainebleau avec sa tonne à eau.
53 agriculteurs ont assuré les rotations d’eau avec des tonnes à eau pour ravitailler les pompiers quand 51 agriculteurs ont contribué à faire des pare-feux avec leurs déchaumeurs lors de l’incendie qui a détruit 2200 hectares de la forêt. Crédits : © FDSEA 77
Vaches sur une prairie touchée par la sécheresse
De nombreux éleveurs ayant « déjà attaqué les stocks de fourrages d’hiver », alertent la FNB (élevage bovin), la FNPL (élevage laitier), la FNO (élevage ovin) et la Fnec (élevage caprin) dans un communiqué. Crédits : © Annick Conté
Caisses devant une parcelle de vigne au moment de la récolte
La filière viticole a demandé au ministère de ne pas publier ses premières prévisions, selon Jérôme Despey, viticulteur et président du conseil spécialisé vin et cidre de FranceAgriMer. Crédits : © Clara de Nadaillac
Parcelle de maïs grain irriguée dans les Landes
La chambre d’agriculture des Landes avance notamment « une chute des rendements du maïs non irrigué de 50 à 70% (avec certaines parcelles détruites à 100%) et des pertes comprises entre 20 et 35% sur le maïs irrigué ». Crédits : © Virginie Charpenet