paysage agricole algérien, avec des cultures agricoles en zone aride. On voit un arbre et une montagne en fond.
33 % des grandes cultures de riz, de blé et de maïs, « qui fournissent plus de la moitié des calories alimentaires mondiales », sont produites à partir d’approvisionnement en eau « fortement contraints » et « très variables ». Crédits : © Berrnard Griffoul
Paysage rural avec friche de panneaux photovoltaïques, agrivoltaïsme.
Cette somme servira à financer les investissements de TSE dans le développement et la construction de nouvelles centrales photovoltaïques. La « capacité cumulée » est estimée à 800 mégawatts, « soit la consommation annuelle de 450 000 habitants », indique l’entreprise. (https://www.tse.energy/demonstrateurs/verdonnet) Crédits : © TSE
Loup debout regardant la caméra, dans un espace d'herbe vert.
Selon le communiqué du Conseil de l’Europe, « la modification entrera en vigueur dans trois mois, sauf si au moins un tiers des Parties à la Convention de Berne s’y oppose ». Crédits : © Dominique HOMMEL - Parlement européen
Maria Van Kerkhove, directrice du département Prévention et préparation aux épidémies et pandémies à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), parlan
L’objectif est « de mieux comprendre sa propagation chez ces animaux » afin de réduire le risque d’infection « entre animaux, à de nouvelles espèces et aux humains », explique Maria Van Kerkhove, directrice du département Prévention et préparation aux épidémies et pandémies à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Crédits : © OMS - Centre des médias
Pulvérisateur devant des maisons.
La cour d’appel de Versailles estime que le tribunal administratif d’Orléans a eu raison d’annuler les 5 chartes départementales du fait « de l’insuffisante précision des mesures d’information du public » préalables à l’utilisation des produits phytosanitaires. Crédits : © Gabriel Omnès
Machine entretenant une haie en bordure de parcelle agricole
Le crédit d’impôt serait d’un montant de 60% des dépenses engagées pour les frais de certification (qui comprendrait en particulier la démarche Label haie – référentiel gestion) et de gestion durable de haies (recours à des ETA, ou frais d’acquisition de matériel ou d’équipement si l’agriculture investit, dédommagement des travaux de gestion durable). Crédits : © V. Marmuse/CAIA
Des agriculteurs au petit matin devant l'Inrae sous une banderole avec l'inscription "à vendre, ne sert plus à rien"
Des agriculteurs ont érigé un mur de parpaing et des banderoles au message virulentce 28 novembre au matin devant le siège de l’Inrae à Paris à l’appel des FDSEA et Jeunes agriculteurs d’Ile-de-France. Crédits : © FRSEA d'Ile-de-France