Pousse de l’herbe : un bon démarrage en avril 2026
Avec des températures supérieures à la normale et des précipitations les mois précédents, la pousse de l’herbe était en avance de 15 jours au 20 avril, d’après une note d’Agreste. L’ensemble du territoire bénéficie de cet excédent.
Avec des températures supérieures à la normale et des précipitations les mois précédents, la pousse de l’herbe était en avance de 15 jours au 20 avril, d’après une note d’Agreste. L’ensemble du territoire bénéficie de cet excédent.
« Au 20 avril 2026, la production cumulée des prairies permanentes est supérieure de 53 % à celle observée à cette date durant la période de référence 1989-2018 [en France métropolitaine] », indique Agreste, dans une note Infos Rapides, publié le 29 avril 2026.
Lire aussi : Prairies : un hiver doux et pluvieux a dynamisé la pousse mais complique la mise à l’herbe
Le meilleur début de campagne depuis 1989
« Grâce aux températures souvent supérieures à la normale, et aux pluies relativement fréquentes des mois passés », la pousse de l’herbe dans les prairies permanentes a près de 15 jours d’avance par rapport à une année normale.
À noter qu’après un mois de février particulièrement pluvieux, le mois d’avril 2026 se classe au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900, d’après Météo-France avec des températures supérieure à la normale de +2,3°C.
31% de la pousse annuelle réalisée au 20 avril
Conséquence de ces deux facteurs : 31 % de la pousse annuelle a déjà été réalisée au 20 avril alors qu’elle est normalement de 20 %. D’après le service de la statistique du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, il s’agit « du meilleur début de campagne depuis 1989 ».
Néanmoins, Météo-France pointe qu’avec un mois d’avril chaud et sec, « l’humidité des sols superficiels a nettement diminué ». Les précipitations de ce début du mois de mai « devraient permettre aux sols de se réhumidifier au moins temporairement ».
Lire aussi : Climat : un épisode El Niño imminent de plus en plus en probable, quelles conséquences pour l’agriculture ?
Une pousse excédentaire sur l’ensemble du territoire
Au 20 avril 2026, l’ensemble du territoire bénéficie de ce « bon démarrage », note Agreste : la pousse est excédentaire dans toutes les régions. L’excédent est toutefois moins important sur la façade Atlantique et le quart sud-ouest en raison des inondations de l’hiver.
Relire : Intempéries : record de précipitations pour le mois de février, selon Météo-France