Aller au contenu principal

Faciliter la prise en charge des pathologies respiratoires des travailleurs en milieu agricole

Le dépistage et le diagnostic d’une pathologie pulmonaire sur les travailleurs en milieu agricole peuvent être longs. Le réseau Repran facilite la prise en charge de ces pathologies.

Les travailleurs en milieu agricole sont exposés à des aérocontaminants comme les particules, gaz ou substances chimiques nocives pour les voies respiratoires. Ce sont les principales causes des pathologies pulmonaires professionnelles agricoles (Pappa) dont les symptômes sont toux, maux de tête, fièvre, fatigue, essoufflement… Ces symptômes peuvent ressembler à ceux d’une grippe ou d’une bronchite, c’est pourquoi le réseau Repran a été mis en place au niveau national par les MSA, l’institut national de médecine agricole et les équipes hospitalo-universitaires.

Quels sont les objectifs du réseau Repran ?

Le réseau Repran a quatre objectifs :

-Améliorer le diagnostic et la prise en charge des Pappa pour les assurés agricoles ;

-Contribuer à la formation et à l’information des professionnels des MSA et des professionnels de santé (de premier recours et hospitaliers) mais aussi des filières professionnelles agricoles (recherche/vulgarisation) ;

-Associer les malades (par le biais notamment d’une association de malade) et les assurés avec des outils adaptés à leur prise en charge.

-Faciliter la mise en place de travaux de recherche sur les Pappa.

Quand faire appel au réseau ?

Le réseau s’adresse aux professionnels de santé et de la prévention ainsi qu’aux travailleurs agricoles (salarié, non salarié, employeur) qui rencontrent des problèmes respiratoires (toux, sifflements, expectorations, essoufflement, fièvre, fatigue…).

Comment fonctionne le réseau ?

Un malade, un travailleur agricole, un médecin-conseil, un employeur, un pneumologue, un allergologue… peuvent solliciter le service Sécurité santé au travail (SST) MSA local, le service partenaire du CHU (CCPP/Pneumologie), ou la coordination nationale Repran pour une situation respiratoire agricole professionnelle problématique. Cette demande est instruite soit localement soit concertée avec la coordination nationale. Les acteurs de Repran s’informent mutuellement de ces demandes. En cas de demande directe à la coordination nationale, les coordonnateurs questionnent, orientent, répondent, (bilan médico-professionnel) en tenant informé le service SST MSA local.

Les différents acteurs du réseau Repran, coordination nationale, MSA locale, services partenaires du CHU local, font le point, ensemble ou seul selon le degré de gravité, sur la situation médico-sociale du malade et élaborent avec le malade des pistes d’avenir. En effet, le Réseau mobilise un nombre conséquent d’acteurs ayant chacun un champ de compétences spécifique œuvrant dans le parcours de soins du patient. Ils tiennent informés le malade et le médecin traitant. Les acteurs du réseau peuvent recourir à l’avis de service de pneumologie ou de pathologie professionnelle de CHU référents via la coordination nationale, organiser des réunions de concertation et d’expertise et diligenter très exceptionnellement des mesures métrologiques sur le lieu de travail en s’appuyant sur les ressources locales lorsqu’elles existent.

Repères

Pour plus d’informations : www.asept.org/reseau-repran.html

Pour contacter le pilotage du réseau : ASEPT Franche-Comté Bourgogne ; Tél. 07 86 71 70 18 ; e-mail : repran@franchecomte.msa.fr

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Le département du Finistère représente près de la moitié des offres bretonne en production porcine.
Salarié en élevage de porc - Un marché de l’emploi tendu en Bretagne
L’Anefa Bretagne analyse chaque année les offres déposées sur la Bourse de l’emploi www.lagriculture-recrute.org
La mortalité moyenne des portées de plus de 16 porcelets dépasse 18 %, contre 11 % pour les portées de 13 à 14 porcelets.
Comment gérer les porcelets surnuméraires
Le nombre de porcelets nés vivants n’a jamais été aussi élevé dans les élevages français. Mais les mener jusqu’au sevrage reste…
Le Canada accélère sur le bien-être des truies gestantes
Le Canada accélère sur le bien-être des truies gestantes
À compter du 1er juillet 2024, tous les éleveurs de porcs canadiens devront suivre la réglementation sur bien-être animal qui…
Le cheptel porcin français en baisse en 2022
Le cheptel porcin français en baisse en 2022

Selon la dernière enquête réalisée au printemps dernier, le cheptel porcin français a…

Les jambons secs sont parmi les plus émetteur de gaz à effet de serre des produits porcins ramené au kilo de produit brut, du fait que l’impact se concentre dans moins de matière, le séchage conduisant à une réduction de masse.
L’impact environnemental de la viande de porc évalué
La base de données Agribalyse 3.0 fournit les impacts environnementaux de près de 2 500 produits agricoles destinés à la…
Marlène Dilly, épaulée par son salarié Patrice Lecrecq, valorise trois cochons par semaine issus de l’élevage de son époux et de Jérémy Demol.
Un magasin de vente directe pour valoriser les porcs sur paille
À Avroult dans le Nord, Jérémy Demol et Emmanuel Dilly vendent une partie de leur production dans un magasin de vente de produits…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)