Cooperl lance sa Bulle environnement

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Le Bulle environnement réalisée par la Cooperl permet la projection sur un grand écran circulaire d'un film présentant toutes les actions menées par le groupe Lamballais en faveur de l'environnement et de la décarbonation de ses activités. Crédits : © D.Poilvet

 

Dans cette salle de projection ouvert au grand public, un film présenté par Franck Porcher, le directeur environnement de Cooperl, détaille toutes les actions entreprises depuis 30 ans pour que le groupe parvienne à son objectif de baisse des rejets carbone fixé pour 2040. Les actions ont porté tout d’abord sur le traitement des effluents d’élevage qui a permis de réduire les plans d'épandage de 12 000 hectares. « La fraction solide des déjections est transformée en fertilisants naturels. Nous en produisons 50 000 tonnes par an ». L’eau utilisée sur les sites industriels de Lamballe est recyclée. « C’est 370 000 m3 d’eau potable économisés chaque année ».

Des investissements ont aussi été fait pour produire des énergies renouvelables. « Notre méthaniseur couvre jusqu’à 75% de la consommation de Lamballe-agglomération. Grâce à ce même méthaniseur, notre usine Emeraude Bio-CO2 pourra produire prochainement 5 000 tonnes de CO2 alimentaire par an ».

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Le groupe prévoit en 2025 de transformer des graisses de flottation issues de ses abattoirs et des industries agroalimentaires de la région en bio-carburants. Ce produit se substitue au gasoil sans changer les réglages des moteurs. « Nous en produirons 20 millions de litres, de quoi alimenter toute notre flotte de camions, ainsi que la flotte agricole de tous nos adhérents ».

Franck Porcher annonce également la création prochaine sur Lamballe d’une ferme de micro-algues permettant de produire des ingrédients nécessaires à l’élaboration de compléments alimentaires, cosmétiques et autres colorants naturels. « Ces micro-algues nécessitent du lisier pour se développer ainsi que de la chaleur, des minéraux du CO2 et de l’eau ». Tout ces intrants étant bien sûr fournis par Cooperl et ses adhérents.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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