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Le pendentif électronique représente le coeur du marché de l’identification

Allflex/Chevillot commercialise neuf repères électroniques sur dix.

© Ciirpo

En 2013, il s’est vendu 13,5 millions de repères d’identification pour les petits ruminants selon l’Institut de l’élevage. Pour les éleveurs ovins (sans les élevages ovins-caprins), 5,9 millions de boutons électroniques, 4 millions de pendentifs conventionnels et 27 000 barrettes souples ont été commandés pour les premières identifications. Allflex/Chevillot détient 89 % du marché des boutons électroniques des petits ruminants. Présent seulement dans l’Allier, le Cher, la Corrèze, la Creuse, la Nièvre, la Sarthe, les Deux-Sèvres et la Haute-Vienne, ITW Reyflex commercialise les onze 11 % restants. Pour les pendentifs conventionnels, Allflex/ Chevillot truste là aussi 93 % du marché.

L’Institut de l’élevage met en ligne sur www.idele.fr un catalogue actualisé des modèles agréés avec une mini-carte d’identité de chaque identifiant. Pour être agréés, les identifiants passent une série de tests en laboratoire pour vérifier la tenue et la lisibilité visuelle et électronique. Ces identifiants sont aussi vieillis artificiellement en passant 1 000 heures (six semaines) dans une enceinte où ils sont soumis à des alternances de chaleur et de froid, d’humi- dité et de sécheresse et à un intense rayonnement UV (soit l’équivalent de trois à cinq ans de vieillissement en milieu naturel). « Nous vérifions la résistance mécanique du produit ainsi que la tenue du marquage avant et après vieillissement » explique Sébastien Duroy de l’Institut de l’élevage. La qualité est aussi contrôlée annuellement sur des produits livrés aux éleveurs.

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