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Le goût et la tendreté avant tout !

À Paris, Aix-en-Provence ou Nantes, le goût bien particulier de la viande d’agneau reste le critère le plus important pour les amateurs d’agneaux.

Pour les 582 amateurs d’agneaux interrogés sur leurs attentes en matière de viande d’agneau, le goût est classé en première position par 41 % des consommateurs qui en achètent régulièrement (au moins une fois par trimestre), parmi les six critères proposés. La tendreté de la viande, citée par 22 % du jury, arrive en seconde position. Les avis sur l’odeur et la couleur sont plus partagés. Quant aux qualités diététiques, plus de la moitié des personnes les citent en dernier, après les qualités en bouche.

Parfois perçu comme trop dure, trop fade ou trop grasse

Devant l’étal de leur boucher ou le rayon libre-service, seulement 9 % des amateurs de viande d’agneau enquêtés ont été déçus au moins une fois lors de l’achat. Dans près des deux tiers des cas, la viande était considérée comme trop grasse. Et parce que sa durée de conservation est assez courte, elle peut donner l’impression d’un manque de fraîcheur. Ce n’est pourtant pas forcément le cas, du moins pour les viandes produites en France, qui sont généralement consommées dans les 4 à 5 jours suivant l’abattage.

Une fois la viande cuite et dans l’assiette, les déceptions sont un peu plus fréquentes, puisque évoquées par un tiers des personnes interrogées. Le problème le plus souvent rencontré est celui d’une certaine dureté (32 %). Les défauts de goût sont cités dans 28 % des cas avec différentes variantes : trop fade, trop prononcé, trop atypique. La viande est aussi perçue comme trop grasse (24 %) ou trop sèche (11 %) en bouche selon les personnes.

Un tiers de la viande d’agneau est vendu en boucherie

La répartition en volume des achats des ménages en viande ovine est la suivante : 63 % en hypermarchés et supermarchés, 33 % en boucheries artisanales et 4 % en hard discount selon les chiffres 2018 ne prenant pas en compte la restauration hors domicile.

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