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La médecine douce pour les ovins gagne du terrain

Limiter le recours aux produits chimiques, prévenir plutôt que guérir, observer plutôt que traiter, tels sont les principes des médecines complémentaires en élevage. Chez les ovins, le recours aux plantes sous toutes leurs formes ou à des techniques plus manipulatoires trouve de plus en plus d’adeptes chez les éleveurs et les vétérinaires. Reste un cadre réglementaire inadapté à ces pratiques qu’il serait souhaitable de faire évoluer d’une part pour répondre aux attentes des éleveurs, mais aussi de la société.

Les médecines complémentaires demandent à l'éleveur davantage de temps d'observation, de mieux connaître le comportement de ses animaux et selon la méthode choisie, de savoir les manipuler. © B. Morel
Les médecines complémentaires demandent à l'éleveur davantage de temps d'observation, de mieux connaître le comportement de ses animaux et selon la méthode choisie, de savoir les manipuler.
© B. Morel

Les médecines douces font souvent écho à des savoirs ancestraux, qui ont été un temps enfouis et oubliés au profit de la médecine allopathique avec l’avènement de la chimie médicale. Celle-ci, bien que toujours efficace pour traiter la plupart des pathologies que l’on retrouve dans les élevages ovins, ne correspond plus à l’attente d’une partie des éleveurs. Mieux maîtriser les frais vétérinaires et la composition et le nombre des traitements sont souvent les premiers arguments des éleveurs qui sautent le pas vers les médecines complémentaires que sont la phytothérapie, l’homéopathie et les médecines énergétiques telles que l’ostéopathie ou encore l’acupuncture. À cela s’ajoutent une certaine facilité d’utilisation et une accessibilité des produits qui n’existe pas pour les médicaments allopathiques.

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