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Médecines complémentaires
Davantage de soins avec les médecines complémentaires

Limiter le recours aux produits chimiques, prévenir plutôt que guérir, observer plutôt que traiter, tels sont les principes des médecines complémentaires en élevage. Chez les ovins, le recours aux plantes sous toutes leurs formes ou à des techniques plus manipulatoires trouve de plus en plus
d’adeptes chez les éleveurs et les vétérinaires. Reste un cadre réglementaire inadapté à ces pratiques qu’il serait souhaitable de faire évoluer d’une part pour répondre aux attentes des éleveurs, mais aussi de la société.

Au sommaire de ce dossier

Les médecines complémentaires demandent à l'éleveur davantage de temps d'observation, de mieux connaître le comportement de ses animaux et selon la méthode choisie, de savoir les manipuler. © B. Morel
La médecine douce pour les ovins gagne du terrain
Limiter le recours aux produits chimiques, prévenir plutôt que guérir, observer plutôt que traiter, tels sont les principes des médecines complémentai
Les médecines complémentaires, tout comme la bonne pratique de l'allopathie, prônent tout d'abord une gestion globale du bien-être animal et de la santé du troupeau afin de limiter au maximum l'apparition de pathogènes ou des sources de stress ou de douleur. © B. Morel
Les médecines complémentaires en élevage ovin décryptées
Les éleveurs qui sautent le pas des médecines complémentaires sont dans la majorité satisfaits et poursuivent l’expérience.
Les traitements à base de plantes peuvent être intégrés dans la ration ou l'eau de boisson. Attention toutefois à la dilution et à la digestion, qui vont diminuer l'efficacité du produit. © B. Morel
Les paramètres à prendre en compte pour le soin des ovins par les plantes
Avec des produits faciles d’accès en pharmacie ou dans le commerce, la phytothérapie pourrait sembler facile à mettre en œuvre.
Si une partie des traitements phytothérapeutiques peuvent être assimilésà des suppléments alimentaires, d'autres nécessitent plus de vigilance de la part du vétérinaire sur les risques de résidus. © B. Morel
La phytothérapie souffre de sa réglementation
On le sait, la réglementation qui entoure les médicaments est lourde et très encadrée.
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