Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Espoirs et doutes de l’insémination

Les atouts de l’insémination sont nombreux, de l’amélioration des races à la possibilité de produire de l’agneau en décalé. Pourtant l’insémination artificielle perd encore du terrain chez les éleveurs allaitants. La recherche s’active ainsi que les professionnels de l’insémination.

Alors qu’elle est répandue chez plus de 40 % des éleveurs de brebis laitières, l’insémination artificielle n’a pénétré que 3,6 % des élevages ovins allaitants sur l’année 2018. Chaque année depuis 15 ans, le bilan des centres d’insémination est compliqué et, quand il n’est pas en baisse, il est en berne. Les raisons de cette démotivation de la part des éleveurs pour l’insémination artificielle peuvent être expliquées par plusieurs facteurs et les freins majeurs à cette pratique sont bel et bien identifiés. La complexité d’utilisation du sperme de bélier congelé en fait partie. Cela force les éleveurs et les centres qui utilisent de la semence fraîche à être extrêmement bien organisés et réactifs. Entre la collecte du sperme et l’insémination de la brebis ne doit pas s’écouler plus de 10 heures. De même, les brebis doivent être en chaleur et nécessitent donc des hormones pour augmenter les chances de fécondation.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À défaut de tonte, éliminer la laine souillée autour de la queue et de la vulve facilite la monte par les béliers.  © Ciirpo/Idele
Pas de tonte pendant la lutte
Avec le confinement lié au Covid-19, la tonte assurée par des tondeurs professionnels risque fort d’être reportée. Tondre plus…
Le site boutique.agneaudelaitdespyrenees.com propose des agneaux à commander jusqu'au 8 avril.
Un drive d’agneau de lait des Pyrénées en Béarn et Pays Basque
Dans les Pyrénées-Atlantiques, les coopératives Caoso, Axuria et AOBB se sont unies pour organiser une vente directe et proposer…
Bruno Damiens, éleveur de brebis allaitantes en Ardèche.
[Les éleveurs ovins face au coronavirus – 1] Des annulations et des incertitudes
Face aux mesures de confinement pour tenter d'endiguer l'épidémie de covid-19, les filières agricoles tentent de s'organiser. La…
Les professionnels ovins cherchent des chambres froides pour stocker provisoirement les agneaux abattus.  © D. Hardy
Les conséquences de l’engorgement du marché
Face à une offre excédentaire et une consommation morose, le principal risque est un engorgement du marché de la viande ovine,…
La prédation par le loup impacte fortement les résultats économiques de l'exploitation.
Le loup entraîne un surcoût de 4 600 à 12 100 euros par exploitation
La prédation par les loups entraîne des pertes de production et des frais de protection qui ne sont pas assez compensés par les…
Les dégâts de l'ours sont passés de 516 animaux domestiques tués ou blessés en 2018 à 1 173 en 2019. © M. Paunovic
Toujours plus d’ours, plus d’attaques, plus de victimes
52 ours ont tué au moins 1 173 animaux l’an dernier dans les Pyrénées.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,00€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre