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Des conseils des Pays de la Loire pour le passage en bio

Le projet Securibiov cherche à mieux connaître les difficultés rencontrées lors du passage en bio pour mieux tenter d’y répondre.

La chambre d’agriculture des Pays de la Loire a interrogé 12 éleveurs ovins fraîchement installés ou convertis en bio pour identifier les difficultés qu’ils ont rencontré. Premier constat, même si la rentabilité de l’atelier ovin est différente d’un élevage à l’autre, elle reste toujours faible à modeste. « Dans le circuit bio, la plus-value pour l’éleveur par rapport au circuit conventionnel est très faible, résume un des éleveurs. Pourtant, sauf si l’éleveur est autonome à 100 %, les charges sont supérieures en bio, notamment sur l’achat d’aliments bio. » Le principal problème se situe dans le manque de valorisation suffisante de l’agneau bio en filière longue. Par contre, « la vente directe permet de bien valoriser », témoignait l’un d’eux. Autre difficulté, l’autonomie alimentaire est primordiale pour être viable, ce qui renvoie aux à la problématique de la disponibilité des terres et aux compétences à acquérir en grandes cultures.

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