Préparation de la bouillie pour un traitement insecticide de la vigne dans la Marne.
L’ensemble des indemnisations versées au titre de la réparation des dommages subis par les personnes exposées aux phytosanitaires a atteint 25,9 millions d’euros en 2025, en augmentation de 35,5 % par rapport à 2024. Crédits : © J.-C. Gutner
Carte de France hexagonale de la situation des nappes d'eau souterraine au 15 août 2026.
Selon le BRGM, les tendances des 15 prochains jours devraient encore être à la baisse malgré des prévisions plus pluvieuses et orageuses de Météo France. Crédits : © BRGM à partir des données de la banque ADES acquises jusqu’au 15 août 2026.
Paysage agricole avec terres et vignes dans le Puy-de-Dôme
A partir des données de la FNSafer, le ministère de l’agriculture a publié au journal officiel du 19 août le barème indicatif de la valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2025. Crédits : © Sophie Chatenet/PAMAC
La préfète avec des représentants agricoles et un pompier devant des machines agricoles.
Aux côtés de Jérôme Despey, des élus et de la directrice de la Chambre d’agriculture, la préfète de l’Hérault s’est rendue dans une exploitation de céréales à Vias. Crédits : © Préfecture de l'Hérault
Quatre personnes sur une tribune lors des controverses de l'agriculture
De gauche à droite : Yannick Fialip, président de chambre d’agriculture de Haute-Loire, Rémy Petitot, membre du syndicat des entreprises du médicament pour la santé animale, Benoît Drouin, président du Synalaf et Christophe Chambon président du FMSE, lors des controverses de l’agriculture et de l’alimentation organisées par le groupe Réussir-Agra. Crédits : © Nathalie Marchand
Les intervenants de la table ronde sur la peste porcine africaine (PPA) organisée le 25 février sur le stand de l'Anses au salon de l'agriculture à Pa
La table ronde a aussi été l’occasion pour l’agence de sensibiliser le grand public à l’« effet sandwich », qui correspond à la pratique de jeter des restes de produits porcins infectés dans la nature, qui risquent de contaminer les sangliers sauvages qui les consomment. Crédits : © Gaétan Merminod
Morvan Nièvre charolaises prairie
Pour les troupeaux bovins n’ayant pas fait l’objet d’une attaque dans les douze derniers mois, mais situés dans des territoires soumis à un risque avéré de prédation, une demande de dérogation pour tir de défense simple est possible. Crédits : © S.Bourgeois