vétérinaire charolaise échographie
Le projet d'ouverture d'une 6ème année de spécialisation en médecine vétérinaire rurale à l'Université de Limoges concentre de nombreuses controverses, mais il fait son chemin. Il devrait en effet faire l’objet d’un vote de texte de loi en fin d’année 2026. Crédits : © J.-C.Gutner (archives)
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repous
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repousse automnale dans les cas où elle pourra être présente et en développant de nouvelles pratiques (méteil, dérobées…). Crédits : © Météo France
Un avortement doit être déclaré dès le premier animal en bovin et en cas d’avortements multiples sur les petits ruminants. Au-delà de cet aspect régle
Un avortement doit être déclaré dès le premier animal en bovin et en cas d’avortements multiples sur les petits ruminants. Au-delà de cet aspect réglementaire lié à la brucellose, on peut investiguer de nombreuses maladies. Le taux d’élucidation est conditionné par la précocité d’intervention (prélèvement dans les 48 heures, maximum, suivant l’avortement pour le diagnostic direct), la qualité des prélèvements et la vitesse d’acheminement, d’où la mise à disposition des vétérinaires d’un kit prélèvements avortement à utiliser lorsque l’avorton ne peut pas être acheminé au LDA. En Creuse, les deux principales maladies diagnostiquées sont l’ehrlichiose et la fièvre Q. Crédits : © GDS Creuse
Quatre personnes sur une tribune lors des controverses de l'agriculture
De gauche à droite : Yannick Fialip, président de chambre d’agriculture de Haute-Loire, Rémy Petitot, membre du syndicat des entreprises du médicament pour la santé animale, Benoît Drouin, président du Synalaf et Christophe Chambon président du FMSE, lors des controverses de l’agriculture et de l’alimentation organisées par le groupe Réussir-Agra. Crédits : © Nathalie Marchand
De gauche à droite : Claude Bussière, vice-président, Alain Parrain, président d’honneur, Dominique Marcicaud vice-président, Jean-Paul Duron secrétai
De gauche à droite : Claude Bussière, vice-président, Alain Parrain, président d’honneur, Dominique Marcicaud vice-président, Jean-Paul Duron secrétaire-adjoint, Jean-Pierre Jamot trésorier-adjoint, Benoit Rogier trésorier, pascale Gilli-Dunoyer présidente, Camille Carcat président d’honneur, Patrick Le Goux secrétaire. Crédits : © Amoma 23
La gestion de l’infestation de printemps va conditionner la suite de la campagne. En cas de doute, une vérification estivale peut s’avérer nécessaire.
La gestion de l’infestation de printemps va conditionner la suite de la campagne. En cas de doute, une vérification estivale peut s’avérer nécessaire. Sur les jeunes animaux, la coprologie mélange reste intéressante pour évaluer l’infestation moyenne d’un troupeau par les strongles. Dès la mise en place de l’immunité, le niveau d’excrétion d’œufs baisse, même en cas d’infestation (blocage des strongles au stade larvaire). La coprologie mélange perd alors de son intérêt. En cas de signes cliniques, on fera une coprologie individuelle sur l’animal concerné. Les adhérents GDS Creuse bénéficient de tarifs négociés sur ces analyses. Crédits : © GDS Creuse