Par rapport au maïs fourrage plante entière au moment de la récolte, l'ensilage de maïs épi se traduit par environ deux fois moins de bennes nécessair
Par rapport au maïs fourrage plante entière au moment de la récolte, l'ensilage de maïs épi se traduit par environ deux fois moins de bennes nécessaires du fait de la non récolte des feuilles et tiges (- 35 à - 40% de tMS) et la plus forte densité du produit récolté (+70 à 150 % de densité dans les bennes). Crédits : © Réussir SA
Après : Les salers peuvent boire mais n'ont plus la possibilité de patouiller dans le ruisseau. À signaler au centre de la photo, l'aménagement d'un f
Après : Les salers peuvent boire mais n'ont plus la possibilité de patouiller dans le ruisseau. À signaler au centre de la photo, l'aménagement d'un franchissement avec un tuyau en PHED permettant au bétail et aux engins de franchir à sec le ruisseau. Crédits : © M. Cladière
Ce tableau indique les principales bactéries responsables de maladies des ruminants susceptibles d’être accumulées dans les effluents d’élevage. À l’e
Ce tableau indique les principales bactéries responsables de maladies des ruminants susceptibles d’être accumulées dans les effluents d’élevage. À l’exception des formes sporulées, la durée des risques engendrés va de quelques jours à quelques mois. Cela nécessite des mesures de gestion des effluents (fumiers, lisier) mais également de désinfection des bâtiments. Crédits : © GDS Creuse
Le printemps avec son herbe jeune et abondante, l’absence de concentrés, la possibilité d’épisodes froids et pluvieux est une période à forts risques
Le printemps avec son herbe jeune et abondante, l’absence de concentrés, la possibilité d’épisodes froids et pluvieux est une période à forts risques en matière de tétanie d’où l’intérêt d’une complémentation en magnésium à la mise à l’herbe. L’absence de sel étant un facteur aggravant, cela confirme la nécessité du respect de l’apport de sel à tous les ruminants toute l’année. Crédits : © GDS Creuse
Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des r
Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des reliquats de sortie d’hiver en azote que nous n’avions même pas en conventionnel." Crédits : © C. Gloria