Amorcé en 2020, à l'occasion de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, le projet de décret dit de « socle commun » relatif aux critères
Amorcé en 2020, à l'occasion de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, le projet de décret dit de « socle commun » relatif aux critères de qualité agronomique et d'innocuité pour les matières fertilisantes et les supports de culture (MFSC) se fait attendre. En cause notamment, l'inquiétude des agriculteurs face à une réglementation qui pourrait envisager effluents d'élevage et boues d'épuration de la même manière. Crédits : © V. Marmuse - CAIA/Illustration
Le gouvernement envisagerait de consacrer 110 millions d'euros par an à son pacte de la haie, alors que les arbitrages finaux tardent à venir. Si cert
Le gouvernement envisagerait de consacrer 110 millions d'euros par an à son pacte de la haie, alors que les arbitrages finaux tardent à venir. Si certains points semblent faire consensus, les associations environnementales s'inquiètent d'un assouplissement de la réglementation sur les arrachages. Les sénateurs écologistes, eux, veulent inscrire les grands objectifs dans une loi. Crédits : © JC Gutner/Illustration
À l'occasion de son AG, Inaporc a réuni les six autres interprofessions des filières animales françaises : CNPO (œufs), Cipa (aquaculture), Interbev (
À l'occasion de son AG, Inaporc a réuni les six autres interprofessions des filières animales françaises : CNPO (œufs), Cipa (aquaculture), Interbev (viande rouge), Cniel (lait), Anvol (volailles de chair), Cifog (foie gras). L'objectif étant de créer un «puissant mouvement collectif afin de réagir au dénigrement général dont sont victimes toutes les filières animales». Crédits : © D. Poilvet
Pedro Cordero, responsable de la stratégie et des relations internationale de Nanta Iberia & Portugal (groupe Nutreco), a été élu président de la Fédération européenne des fabricants d’aliments composés (Fefac), qui tenait son congrès bisannuel à Ystad au sud de la Suède le 15 juin. Crédits : © Yanne Boloh
Les limites de position et les obligations de déclaration des activités des opérateurs instaurées par Mifid ll ont amélioré le fonctionnement des contrats à terme, et permettront peut-être d’en améliorer la liquidité, selon les experts contactés. Crédits : © Réussir - La Dépêche Le Petit Meunier
« Nous n’avons eu de cesse d’expliquer que l’importation n’était pas là pour concurrencer la production nationale, mais qu’elle venait en complément de l’offre française » souligne Alain Kritchmar, nouveau président de la Chambre syndicale des importateurs français. Crédits : © CSIF