Champs grillés d’Ile-de-France vu du ciel
L’ensemble des syndicats agricoles s’accordent à dire que le plan Casi d’un milliard d’euros n’est pas à la hauteur pour soutenir les agriculteurs lourdement touchés par la sécheresse 2026. Crédits : © Nathalie Marchand
Hervé Lapie, secrétaire général et Arnaud Rousseau, président de la FNSEA lors de la conférence de presse de rentrée du syndicat le 2 septembre 2026 à
L’urgence est à « la trésorerie » ont insisté Arnaud Rousseau et Hervé Lapie, le président et le secrétaire général de la FNSEA lors de la conférence de presse de rentrée du syndicat. Crédits : © Lola Broyer Benoit
Loïc Scalabrino, secrétaire général des Jeunes agriculteurs et Jocelyn Dubost, président du syndicat lors de la conférence de presse des JA à Paris le
Au cours de la réunion, Loïc Scalabrino et Jocelyn Dubost, président du syndicat ont présenté la trentaine de propositions issues de leur livre blanc pour faire face aux aléas climatiques. Crédits : © Lola Broyer Benoit
Issu des votes des eurodéputés du Parlement pour l’amendement 24 du texte de compromis final sur les NGT.
En rejetant les 37 amendements déposés par les groupes de gauche en mai dernier, les élus ont définitivement validé le texte de décembre 2025 sur la réglementation des NGT. Crédits : © Capture d’écran Parlement européen
Boîte de Petri contenant des cultures de soja in vitro pour produire des OGM dans un laboratoire argentin de biotechnologie végétale
« Le projet actuel est un projet de dérèglementation, visant à sortir de cette directive certaines catégories d’OGM qui sont soi-disant semblables à ce que fait la nature », affirme Guy Kastler de la Confédération paysanne. Crédits : © Réussir
Future agricultrice en bac pro en alternance et son père fermant une parcelle de pâturage.
Une charte « Tous égaux » est en développement pour les établissements d’enseignement agricole. Elle devrait entrer en vigueur en septembre 2026 sur adhésion volontaire. Crédits : © Pascal Xicluna/agriculture.gouv.fr
Une agricultrice apporte des compléments alimentaires à ses génisses de race abondance au pâturage
Le secteur de production le moins féminisé est celui des bovins allaitants ou laitiers. Ce type d’exploitations demande des investissements financiers colossaux, difficilement atteignables en dehors de transmission familiale. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
Boutique d'un domaine viticole dans le Beaujolais
Les auteurs du rapport suggèrent de créer un guichet fiscal dédié pour les exploitants réalisant de l'agritournisme ou encore de cibler les incitations fiscales sur l’investissement dans l’accueil (bâti existant). Crédits : © Irène Aubert
collecte de lait à la ferme
Pour pallier la baisse du prix du lait, plusieurs pays et organisations demandent l'activation de l’aide européenne au stockage privé de beurre, ainsi que pour la poudre de lait maigre ou le fromage. Crédits : © J. C. Gutner - Archives
Agricultrice avec son troupeau de vaches allaitantes au pâturage dans la Creuse.
Le plan d’actions pour la place des femmes en agriculture de la Confédération s’articule autour de six grandes thématiques, du statut des femmes à la gouvernance en passant par l’installation et les conditions de travail. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
Trois femmes intervenant lors d'un wébinaire
De gauche à droite : Elsa Delanoue, agronome et sociologue à l’Idele, Marie-Andrée Luherne, éleveuse de vaches laitières dans le Morbihan et présidente déléguée du Cniel et Marine Boyer, éleveuse allaitante et présidente de la FNCuma lors d’un wébinaire organisé par l’Idele le 4 mars. Crédits : © Capture d'écran du wébinaire de l'Idele
Emmanuel Macron avec Annie Genevard lors de l'inauguration du salon de l'Agriculture 2026.
« On a obtenu une amélioration de la copie substantielle, mais on veut pouvoir dire que les revenus de nos agriculteurs seront garantis dans la prochaine PAC », affirme Emmanuel Macron, ce 22 février devant la presse lors de l'inauguration du salon de l'Agriculture. Crédits : © Nathalie Marchand
Champs inondé en Dordogne
« Parcelles inondées, matériels endommagés, arbres déracinés, bâtiments touchés…. », les conséquences de la tempête Nils, avec des rafales à plus de 100 km/h et des cumuls de précipitations très importants, ont aussi été fortes sur les exploitations agricoles de Dordogne, comme en témoigne la Chambre d’agriculture qui recense les dégâts. Crédits : © Chambre d’agriculture de Dordogne