Hélène et Martin Gosse de Gorre, agriculteurs dans le Pas-de-Calais, Frédéric et Didier Lambin, agriculteurs en bio dans la Marne, Régis Négrier, céré
Hélène et Martin Gosse de Gorre, agriculteurs dans le Pas-de-Calais, Frédéric et Didier Lambin, agriculteurs en bio dans la Marne, Régis Négrier, céréalier en Charente, Fabrice Galland, agriculteur dans les Yvelines, et Alexis Brisset, exploitant dans le Pas-de-Calais. Crédits : © C. Gloria, SCEA de Forestel, MC. Bidault, V. Charpenet
Clémentine Bourgeois, d’Arvalis
Clémentine Bourgeois, d’Arvalis : "Avec le changement climatique, nos espèces fourragères traditionnelles ne produisent plus au mêmes moments de l'année la biomasse. Il est alors intéressant de se tourner vers des espèces qui supportent mieux les conditions estivales." Crédits : © B. Morel
<em class="placeholder">Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes Val de Loire</em>
Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes-Val-de-Loire"Dans l'objectif d'économie d'engrais azotés, pour mes cultures de printemps j’ai mis en place des couverts avant avec une base de 100 kg/ha de féverole, des graminées et de la phacélie pour me rapporter un peu d’azote fixé par la féverole." Crédits : © EARL Pihée
graphique choisir le bon stade de récolte pour les dérobées
« Faucher au stade début épiaison de la graminée, c’est l’optimum entre la qualité et le rendement, explique Benoît Possémé, chargé d'études en fourrages à la chambre d’agriculture de Bretagne. Crédits : © Chambre d'agriculture de Bretagne et Réussir
Une journée collective maraîchage consacrée aux abris en Charente en octobre 2025
La lutte contre la montée des températures sous abris due au changement climatique était au cœur d'une journée collective maraîchage organisée le 13 octobre 2025 à Guimps, en Charente, chez l'EARL Garcin. Crédits : © M.-C. Bidault
<em class="placeholder">Jérémy Leroux, agriculteur à Grivesnes (Somme) devant une cuve de stockage de solution azotée</em>
Jérémy Leroux, producteur à Grivesnes (Somme)"J’utilise majoritairement de la solution azotée sur blé (avec un coût de 150 à 180 €/ha), notamment au dernier apport, avec un ajout de soufre pour les blés succédant à une céréale (maïs, escourgeon, blé)." Crédits : © SCEA Leroux
Salarie d une exploitation agricole remplissant un pulverisateur avec de l azote liquide et du soufre pour faire un epandage s
Très utilisée dans plusieurs grands bassins de production sur céréales, la solution azotée est considérée par Arvalis comme la solution la moins rentable en engrais azoté dans la majorité des situations. Crédits : © Gutner