Après : Les salers peuvent boire mais n'ont plus la possibilité de patouiller dans le ruisseau. À signaler au centre de la photo, l'aménagement d'un f
Après : Les salers peuvent boire mais n'ont plus la possibilité de patouiller dans le ruisseau. À signaler au centre de la photo, l'aménagement d'un franchissement avec un tuyau en PHED permettant au bétail et aux engins de franchir à sec le ruisseau. Crédits : © M. Cladière
Une des principales difficultés de l'élevage des canards sur litière et en claustration est de maintenir cette litière de bonne qualité pour ne pas en
Une des principales difficultés de l'élevage des canards sur litière et en claustration est de maintenir cette litière de bonne qualité pour ne pas engendrer des problèmes sanitaires et de qualité (aplombs, été général...) Crédits : © P. Le Douarin
La diffusion de la maladie se fait suivant deux modalités bien distinctes :
- Progression liée aux déplacements de sangliers infectés dans les zones
La diffusion de la maladie se fait suivant deux modalités bien distinctes : - Progression liée aux déplacements de sangliers infectés dans les zones contaminées. - Apparition de foyers dans des zones saines, le plus souvent liée à des activités humaines (distribution, volontaire ou involontaire, de déchets carnés contaminés ou à des contacts avec des supports contaminés). Cerclés, les 3 derniers foyers en élevage en Allemagne. Crédits : © GDS Creuse
Lara Maistrello, chercheuse à l’Université de Modena et Reggio Emilia, à Interpera le 29 juin : « La punaise diabolique a causé plus de 600 M€ de dégâts économiques sur la production fruitière en Italie du Nord, en particulier sur la poire, selon les estimations du CSO. » Face aux enjeux économique, l’Italie a été le premier pays à autoriser l’utilisation de Trissolcus japonicus, en juin 2020, une guêpe exotique parasitoïde des œufs de la punaise diabolique. Crédits : © Julia Commandeur - FLD