En Beauce, à Mérouville, l'agriculteur Rodophe Couturier s'est lancé dans la viticulture en plantant 1 hectare de pinot noir et de chardonnay. Il veut faire un vin "fruité et convivial", vendu localement. L'équilibre qu'il va pouvoir atteindre entre qualité et volume est pour l'instant la grande inconnue puisqu'il est le premier à tenter l'aventure d'un vignoble professionnel en Eure-et-Loir.. Crédits : © R. Couturier
Jean-François Loiseau, président d'Axéréal, lors de l'AG du 10 décembre 2020. Il y a notamment accueilli deux nouveaux administrateurs : Valérie Leguereau (2è en partant de la droite), 41 ans, agricultrice en polyculture-élevage (volailles) dans le Loir-et-Cher et Xavier de Verneuil (3è en partant de la gauche), 36 ans, exploitant en grandes cultures dans l’Indre. Crédits : © Axéréal
Mathieu Lancry
"Ce n’est pas que le bio soit plus cher, c’est que le prix du conventionnel est inférieur parce qu’il n’intègre pas ses différents impacts environnementaux. Si c’était le cas, le conventionnel serait plus cher que le bio", affirme Mathieu Lancry, président de Norabio et adaministrateur de Biocoop. Crédits : © Philippe Gautier - FLD