Porté par la demande des produits "sans", les vins sans sulfites se sont installés dans l'offre de vins mais une certaine confusion règne dans l'espri
Porté par la demande des produits "sans", les vins sans sulfites se sont installés dans l'offre de vins mais une certaine confusion règne dans l'esprit des consommateurs. Au-delà de la maîtrise technique, bien faire passer le message sur l'étiquette est aussi un défi. Crédits : © C. Gerbod
Gilles Monaury (à droite), directeur du négoce Vendée Sèvres Négoce, et l'agriculteur Mickaël Proust l'assurent : « entre le bio et le conventionnel,
Gilles Monaury (à droite), directeur du négoce Vendée Sèvres Négoce, et l'agriculteur Mickaël Proust l'assurent : « entre le bio et le conventionnel, il y a de la place pour d’autres modes de production. » Crédits : © V. Bargain
« Enfin, le bio ne répond plus à toutes les préoccupations. Pour la qualité, il n’y a pas de perception de modification de l’état de santé ou de meilleures qualités gustatives, il n’y a pas de lien direct entre bio et solidarité, et l’emballage plastique réduit la perception positive du bio sur l’environnement. A l’inverse, on note un engouement pour le local qui répond, lui, à ces trois attentes de qualité, de solidarité et d’environnement. » C’est ce qu’il ressort de la dernière étude d’OpinionWay pour le Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes présentée aux Bio N’Days. Crédits : © Julia Commandeur - FLD
Centrée sur les pratiques culturales, la certification environnementale concerne l'ensemble de l'exploitation, y compris l'atelier avicole. Son référe
Centrée sur les pratiques culturales, la certification environnementale concerne l'ensemble de l'exploitation, y compris l'atelier avicole. Son référentiel pourrait évoluer pour mieux prendre en compte les spécificités des productions animales. Crédits : © A. Puybasset