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Lot : lancement du programme Territoire agricole engagé pour faciliter les transmissions

Un  des plus grands défis pour l’agriculture est la transmission des exploitations. Et la Vallée de la Dordogne n’échappe pas à la règle. C’est pourquoi différents acteurs viennent de lancer le programme Territoire agricole engagé afin de faciliter la reprise des exploitations agricoles en attirant de nouveaux agriculteurs sur le territoire.

Les agriculteurs de la Vallée de la Dordogne peuvent bénéficier du programme Territoire agricole engagé.
© Office de tourisme du Lot/Teddy Verneuil

460 exploitants sur 1060 dans la Vallée de la Dordogne ont plus de 55 ans

Dans les dix prochaines années en France, près de 50 % des agriculteurs seront en âge de partir à la retraite, menaçant l’avenir de nombreuses fermes, avec un risque majeur de non-reprise faute de candidats. Dans le Lot, la Vallée de la Dordogne ne déroge pas à cette statistique puisqu’au sein des 850 fermes que compte la Communauté de communes de Cauvaldor, sur 1 060 chefs d’exploitation, 460 ont plus de 55 ans.

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Lever les freins à la transmission

Pour faire face à ce problème, la Communauté de communes Cauvaldor et ses partenaires - la Chambre d’Agriculture du Lot, le Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées, la Safer du Lot et Cerfrance et des partenaires experts tels que Geolink Expansion, Eloi, et Fermes d’Avenir - lancent le programme Territoire agricole engagé (TAE). Il vise à lever les freins à la transmission et notamment le manque de visibilité des opportunités de reprise de fermes.

Lire aussi : Coop d’avenir, le nouveau programme d’Eloi qui facilite la transmission agricole au sein des coopératives à taille humaine

Accompagnement personnalisé

Concrètement, le programme TAE comprend :

● La plateforme agriHUB pour regrouper l’ensemble des annonces de fermes à céder sur le territoire. Elle permet de donner une visibilité maximale aux annonces afin d’attirer de nouveaux candidats intéressés par la reprise d’exploitations grâce à un réseau national de plus de 24 000 candidats ;

●  Un accompagnement personnalisé pour les agriculteurs souhaitant transmettre leur exploitation et les porteurs de projets désireux de s’installer ;

●  Un dispositif de mise en relation renforcé entre cédants et repreneurs, en complémentarité avec les dispositifs existants.

A relire : Limiter les freins à l’installation : quelles sont les propositions du CGAAER et de l’IGF ?

Les démarches peuvent commencer

Les agriculteurs n’étant pas en lien avec la Chambre d’agriculture pour leur projet de transmission pourront également se tourner vers Eloi, spécialiste de la transmission agricole, afin d’obtenir gratuitement un premier diagnostic de transmission et une estimation du prix de leur exploitation. S'ils souhaitent confier leur recherche de repreneurs à Eloi, une commission sur le prix de vente sera facturée au moment de la transmission - seulement si elle a lieu. Les agriculteurs du territoire souhaitant anticiper leur transmission et les candidats à l’installation peuvent dès à présent se rapprocher des acteurs du programme pour bénéficier d’un accompagnement adapté.

Lire aussi : Qui sont les nouveaux installés en agriculture ? Cinq profils types définis par l’ESA

Lire aussi : L’installation agricole en 2023 en sept chiffres clés

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