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Les prix des veaux laitiers ont résisté fin 2022

Les cotations restent basses de cet automne à début janvier, mais au-dessus des valeurs des années passées, surtout pour les veaux croisés lait-viande ou mixte qui intéressent particulièrement les engraisseurs espagnols.

L’engraissement des jeunes bovins laitiers recule en France.
L’engraissement des jeunes bovins laitiers recule en France.
© C. Pruilh - Archives

Si les cotations des veaux sont restées basses de cet automne à début janvier, elles sont légèrement au-dessus des valeurs des années passées, pour les veaux laitiers prim’Holstein de 45-50 kg (59 à 62 euros par tête, soit +7 à + 12 euros par tête par rapport à 2021 et 2020). Cette résistance est due à la chute des naissances – quasiment stoppée en octobre 2022 – et au fait que l’Espagne continue à acheter les veaux laitiers français. Les prix restent bas car « les intégrateurs français restent prudents dans leurs mises en place et l’engraissement des jeunes bovins laitiers recule », ajoute l’Institut de l’élevage.

Les veaux croisés lait-viande intéressent les Espagnols

Les engraisseurs espagnols s’intéressent plus particulièrement aux veaux croisés lait-viande français. La pénurie de viande en Europe fait gonfler les prix des bovins finis en Espagne. Les Espagnols sont donc aux achats. Cela a permis aux veaux croisés français de mieux résister à la baisse de prix saisonnière des veaux sur la fin de l’année, expose l’Institut de l’élevage. Ainsi, le veau mâle croisé lait-viande ou mixte cotait 185 euros par tête en semaine 49 (+37 %/2021, +30%/2020). Le veau femelle croisé a encore mieux résisté à la baisse. Il cotait 146 euros par tête en semaine 49 (+68 %/2021 et +55 %/2020), les Espagnols engraissant les femelles pour leur marché et le marché italien.

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