Broutards : horizon dégagé, commerce régulier

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Bovins : Les stocks de mâles de 6 à 12 mois étaient stables en décembre, selon l’Idele, qui prévoit une certaine fluidité du commerce au premier trimestre. La demande italienne semble régulière pour le moment. L’effet potentiel de l’aide exceptionnelle à la commercialisation des jeunes bovins de plus de 680 kg à l’export semble néanmoins un peu flou pour certains opérateurs. Si cela peut permettre de dégager des places dans les ateliers d’engraissement français, et donc de dynamiser la demande en broutards, il est difficile d’estimer le nombre d’animaux qui pourraient être concernés.

Veau : La météo a beaucoup influencé le commerce cette semaine. Dans les régions où les transports ont été perturbés par la neige, les cours des petits veaux étaient fermes, faute d’offre. En revanche, dans toute la France, les animaux les moins robustes ont vu leurs cours s’effriter. Les intégrateurs sont réticents à mettre en place des veaux qui pourraient souffrir des températures basses du moment.

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Ovins : Les sorties toujours importantes en agneaux du bassin Lacaune entraînent les cours de l’ensemble des animaux, y compris, les bons laitons, vers le bas. Le marché est lent et peu animé.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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