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Les orages se répètent et mettent à mal récoltes et bâtiments

Ce 21 juin, le ministre de l’Agriculture était dans le Sud-Ouest pour soutenir les viticulteurs et agriculteurs touchés par la grêle intervenue la veille de son déplacement. Ce premier jour de l’été a été marqué de nouveau par un épisode climatique extrême qui a causé d’impressionnants dégâts dans les cultures de Saône-et-Loire et de l’Allier.  

Le maïs est une des cultures particulièrement touchées par les orages de grêle du 21 juin.
© Capture Facebook compte Raphel Thomassin Roy

Le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, était en déplacement ce 21 juin en Gironde pour constater les dégâts intervenus dans le Sud-Ouest et rencontrer les viticulteurs sinistrés.

 

Les intempéries du 20 juin n’ont pas touché que la vigne. Le journal Charente libre livre des photos de dégâts dans les vignes de Saint-Brice mais aussi de champs de maïs « broyés » dans la région de Bonnes et de parcelles d’orge détruites. Les deux départements de Charente sont touchés.

 

En Dordogne, à Saint-Martial-d’Artenset, Christian Dussol est un des agriculteurs touchés. Membre du groupe Passion moisson sur Facebook, il a posté des photos de dégâts sur blé et maïs. En 10 minutes de temps, la tempête et la grêle ont anéanti 100 ha de cultures sur son exploitation.

Dans un communiqué diffusé ce mercredi 22 juin, la chambre d’agriculture de la Gironde indique que « s’il est encore trop tôt pour dresser un bilan, les premiers constats sont catastrophiques ». Dans les endroits touchés du Médoc, du Blayais et du nord Libournais, le maïs, les vignes et les légumes de plein champ n’ont pas été épargnés, précise la chambre.

 

Hélas, le cauchemar n’était pas terminé. Ce mardi, ces événements se répétaient en Bourgogne et en Auvergne.

Jean-Pierre Fleury, agriculteur en Saône-et-Loire, a posté sur Facebook des photos de toits de ses bâtiments détruits après le passage des orages de grêle.

 

 

Christophe Sudraud, vétérinaire en Saône-et-Loire, compatit pour les éleveurs de sa région. « Toutes mes pensées vont à tous ceux qui ont subi le déchaînement de la nature » écrit-il sur Twitter.

 

Dans l'Allier, Jean-Marie Chédru a perdu une bonne partie de ses cultures sur le point d'être récoltées. Sur Twitter, il décrit la désolation observée le long d'un couloir de 3 km de large sur des dizaines de kilomètres. Il évoque aussi les dégâts sur les toitures et les véhicules.

 

 

D'autres photos de dégâts impressionnants sur maïs ont été postées par Raphel Thomassin Roy, membre du groupe Les Céréaliers de France sur Facebook.  « Juste une envie de pleurer… », commente-t-il.

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