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Organisation agricole
Les Ceta le disent depuis plus de 50 ans : « Le collectif est l’avenir de l’agriculture »

L’assemblée générale des Ceta, les Centre d’études techniques agricoles, se tiendra le 29 janvier dans le Puy-de-Dôme. L’occasion de faire un point sur les activités de ces organismes départementaux tournés vers l’avenir et qui veulent le dire aux jeunes générations.

© Pom' / flickr

Ceta, depuis quelques mois, ces quatre lettres évoquent pour les agriculteurs l’accord commercial de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (en anglais, le « Comprehensive Economic and Trade Agreement »). Ce Ceta là est un mot qui en fâche plus d’un. Mais à l’intérieur de nos frontières, il est un autre Ceta et ces quatre lettres veulent aussi dire Centre d’études techniques agricoles.

Ces organismes seront en assemblée générale le 29 janvier et c’est le Puy-de-Dôme qui a été choisi pour ce rendez-vous. Dans ce département d’Auvergne, deux Ceta agissent depuis plus de 50 ans le développement de l’agriculture et la grande réunion nationale est l’occasion de les présenter.

Le journal revient sur les différentes activités de ces centres. Expérimentation de matériel, de variétés et de produits phytosanitaires. Recherche d’alternatives à ces produits et de solutions pour limiter leur utilisation. Les domaines d’activité sont vastes. Parallèlement les Ceta développent une activité de conseil. C’est le cas au Ceta Val de Morge, dans le Puy-de-Dôme. « Le conseil indépendant, individuel et à la parcelle, par l’embauche d’un ingénieur agronome, a aujourd’hui des airs avant-gardistes », commente le journal. « Notre démarche de l’époque paraît novatrice aujourd’hui. Pourtant, en ce qui nous concerne, il nous a toujours paru essentiel de séparer le conseil de la vente, » ajoute Dominique Deplat le président du centre.

Le Ceta Limagnes est également un des pionniers dans le département. Il a été créé en 1954.

Aujourd’hui les deux structures s’interrogent sur la suite. « Le collectif est l’avenir de l’agriculture, c’est indéniable. Malheureusement, nous peinons à faire entrer les jeunes dans notre démarche », observe Dominique Deplat. Le Ceta permet pourtant de dépasser les frontières locales. « Ces échanges dans d’autres secteurs géographiques complémentent notre expertise. Nous confrontons nos avis, nos solutions et nos expériences. C’est une grande richesse, » affirme Benoît Coste, président du Ceta Limagnes.

 

L'intégralité de l'article « Les Ceta, passeurs d'agronomie à la barbe blanche » est à retrouver dans l'Auvergne agricole.

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