Aller au contenu principal

[Anti-spécistes] Le gouvernement australien ne subventionne plus les associations animalistes extrémistes

En Australie, le gouvernement déclare la guerre aux militants radicaux des droits des animaux. Une nouvelle réglementation en vigueur depuis décembre 2020 fait perdre à ces organisations leurs avantages fiscaux si leurs militants se rendent coupables d’intrusion sur les exploitations ou encore de harcèlement, d’intimidation ou d’espionnage à l’encontre des familles d'agriculteurs.

© Matthew Paul Argall / flickr

Le Gouvernement australien a instauré fin 2020 de nouvelles règles pour supprimer les avantages fiscaux des associations animalistes radicales. L’information a été révélée le 24 décembre par le journal allemand TopAgrar. Si elles se rendent coupables d’effractions dans des exploitations agricoles, ou d’actes malveillants vis-à-vis des familles d’agriculteurs, ces associations ne pourront plus prétendre aux exonérations d’impôt dont bénéficient les associations à but non lucratif.

Renforcement des mesures

Dans un communiqué du 13 décembre, le Gouvernement australien indique que David Littleproud, ministre australien de l'agriculture et chef adjoint du Parti national salue le « renforcement des mesures visant à retirer le statut d'organisation caritative aux organisations militantes extrémistes qui harcèlent, intimident et espionnent illégalement les familles d'agriculteurs ».

Des comportements tels que l’intrusion, les dommages malveillants, le vandalisme ou la menace de violence… sont désormais pris en compte par ces nouvelles mesures. L’objectif de ce dispositif réglementaire est de compromettre la collecte de fonds de ces associations. Il vise aussi les organisations qui utilisent leurs ressources pour la promotion et l’aide d’autres structures à commettre ces exactions.

« Je sais que ces changements seront largement accueillis et soutenus par les agriculteurs qui vivent avec la menace très réelle, la nuit, d'être attaqués et de voir leurs biens détruits et vandalisés, sans parler des graves risques pour la biosécurité et le bien-être des animaux que ces extrémistes aveugles entraînent avec eux », a déclaré David Littleproud le 13 décembre.

Lire aussi « Vidéos intrusion en élevages : l'Assemblée refuse de retirer l'avantage fiscal aux associations ».

Lire aussi « [Juridique] Intrusion dans une parcelle agricole : s’interposer n’est pas la bonne réaction ».

(Aide à la traduction : DeepL)

 

Les plus lus

Jeune et agriculture
Les jeunes ont une opinion bien tranchée sur l’agriculture
Les 18-35 ans ont une image moins positive de l’agriculture que l’ensemble de la population française et attendent qu’elle joue…
100 euros
L’indemnité inflation de 100 euros pour les agriculteurs en cinq questions-réponses
Qui va bénéficier de l’indemnité inflation de 100 euros annoncée par le gouvernement ? Comment ? Quand et par qui sera-t-elle…
Xavier Niel nomme un « Paysan-directeur » à la tête de la ferme d’Hectar
Christophe Naudin, 39 ans, devra gérer la ferme pilote de 250 hectares en polyculture de céréales et élevage bovin en « …
L’Aspa : une allocation pour ceux qui disposent de peu de ressources pour leur retraite
L’Aspa, l’Allocation de solidarité aux personnes âgées est prévue pour permettre aux personnes disposant d’une faible retraite de…
Betteraves
Cristal Union recherche 7000 hectares de betteraves pour saturer ses usines
Le groupe coopératif sucrier cherche des surfaces supplémentaires pour améliorer le fonctionnement de ses usines de Sainte-Emilie…
Assemblée nationale
[Mise à jour] Egalim 2 définitivement adoptée : quels changements pour les agriculteurs ?
La loi Egalim 2 est définitivement adoptée après l'ultime vote du Sénat jeudi 14 octobre au soir. Retour sur ses principales…
Publicité