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L'Anses, centre de référence de la FAO pour la résistance antimicrobienne

Le 25 novembre 2020, l’Anses a été nommée centre de référence pour la résistance antimicrobienne de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En lien étroit avec les autres centres de référence, plusieurs entités de l’Anses vont ainsi participer à la surveillance et à la recherche sur l’antibiorésistance. Le centre de référence français va appuyer l’action de la FAO pour réduire l’usage des antibiotiques en agriculture et limiter la sélection de bactéries résistantes à l’échelle mondiale.

© Armelle Puybasset

Le 25 novembre 2020, la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, a nommé l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) parmi ses centres de référence pour la résistance antimicrobienne. Plusieurs entités de l’agence, participant à la surveillance et à la recherche sur l’antibiorésistance, vont appuyer l’action de la FAO pour réduire l’usage des antibiotiques en agriculture et limiter la sélection de bactéries résistantes à l’échelle mondiale. Cette nomination renforce le rôle d’expert de l’Anses,déjà laboratoire de référence au niveau national, sur l’antibiorésistance.

Plusieurs types d'action

L’Anses va ainsi apporter un soutien aux actions de la FAO, travaillant en lien étroit avec les autres centres de référence désignés par l’Organisation sur la résistance aux antimicrobiens. Elle participera par exemple à la sensibilisation des acteurs politiques et scientifiques aux enjeux liés à cette problématique, en produisant notamment des documents de recommandation pour mieux surveiller et diminuer l’antibiorésistance, améliorer la surveillance de l’utilisation des antibiotiques et encourager un usage prudent de ceux-ci.

En tant que centre de référence de la FAO, l’agence soutiendra également le développement d'une base de données mondiale sur la résistance aux antimicrobiens et aidera à l'interprétation de ces données. Elle jouera un rôle de conseil auprès de la FAO, en participant à des réunions d’experts, à des consultations et en rendant des avis. Elle participera par ailleurs à des recherches collaboratives sur l’usage des antibiotiques et le développement d’alternatives à ceux-ci. Enfin, elle organisera des essais inter-laboratoires entre plusieurs pays dans le monde pour évaluer et harmoniser leurs capacités de détection de l’antibiorésistance, et contribuera aux actions internationales de formation sur l’antibiorésistance.

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