Aller au contenu principal
Font Size

Une filière de récupération des ficelles et filets balles rondes

Après les emballages vides de produits phytosanitaires et les films agricoles, les ficelles et filets balles rondes vont à leur tour pouvoir être collectés et recyclés dans le cadre d’Adivalor, société créée par les industriels, distributeurs et professionnels agricoles pour organiser et gérer l’élimination des déchets de l’agrofourniture.


« Chaque année, environ 20 000 tonnes de ficelles usagées et 8 000 tonnes de filets balles rondes sont produites en France, indique Bernard Lemoine, délégué général du Comité des plastiques en agriculture. Et si environ 2 500 tonnes de ficelles sont déjà collectées, mais non recyclées, aucune collecte organisée n’existe pour les filets balles rondes. »


Adivalor et le Comité des plastiques en agriculture ont donc décidé de mettre en place dès 2013 des filières organisées de collecte et recyclage de ces déchets plastiques.


L’objectif est de collecter 25 % des ficelles et 15 % des filets dès la première année et de parvenir en 2016 à 50 % des ficelles et 50 % des filets.


Les coûts logistiques sont estimés à 304 euros la tonne pour les ficelles et 312 euros la tonne pour les filets.


Une écocontribution mise en place dès septembre


Un projet industriel est en préparation pour le recyclage des ficelles, cependant le recyclage des filets balles rondes nécessite encore des travaux de recherche développement. Pour financer dès le départ ces filières, une éco-contribution de 100 euros la tonne de ficelles ou filets achetée sera mise en place dès septembre 2012, soit un surcoût de 5,5 % sur le prix des ficelles et de 2 % sur le prix des filets.

Les collectes, qui grâce à l’éco-contribution seront ensuite gratuites, devraient commencer au printemps 2013.


Par ailleurs, les aides de l’Ademe aux filières de collecte des films plastiques agricoles diminuant, l’écocontribution sur ces films (actuellement 50 €/t) devrait également augmenter dès la fin 2012 et pourrait atteindre 120 euros la tonne pour certains films. Treize mille tonnes de films plastiques usagés ont été collectées en 2011-2012 dans le domaine de l’élevage, essentiellement des films d’ensilage et d’enrubannage.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Le Gaec compte 4 associés, 6 salariés, dont 2 mi-temps, et un apprenti. L’atelier lait emploie 3,5 UTH, la transformation 2,5 UTH et la vente 1,5 UTH.  © V. Bargain
[ Lait bio ] Le Gaec de Rublé veut être autonome à tous les niveaux
Au Gaec de Rublé, en Loire-Atlantique, l’autonomie pour la production, la commercialisation et désormais l’énergie est un point…
Angeline, Thierry et Emmanuel Ciapa. Les trois associés emploient un apprenti et un salarié cinq mois par an. © Ciapa
Être éleveur dans un désert laitier
Être isolé dans une région de grandes cultures pose de nombreuses difficultés : suivis technique et vétérinaire…
Sorgho fourrager sursemé dans une prairie permanente après un travail superficiel du sol au covercrop. Par son effet sur la plisse de la prairie, il permet une meilleure implantation du sursemis prairial réalisé ensuite  à l'automne.  © S. Guibert
Du sorgho sursemé et pâturé pour le creux d’été
Comment rendre les prairies productives pendant les quatre mois d'été? Frédéric Lenglet, dans la Sarthe, a sursemé en juin 2019…
Benjamin Boileau, avec sa fille Lily. Cent hectares autour de la ferme sont pâturables. © V. Bargain
Cinq races pour des croisements trois voies
Le Gaec de Rublé en Loire Atlantique a réalisé un gros travail sur la génétique pour l’adaptation du troupeau au…
La laiterie des Montagnes d’Auzances a créé la beurrerie dans des locaux existants pour fabriquer des petits volumes à forte valeur ajoutée. © LMA
Dans la Creuse : Le beurre de baratte pour sortir du marasme du lait UHT
La laiterie des Montagnes d’Auzances a lancé une fabrication de beure de baratte en partenariat avec Montlait pour pérenniser une…
vaches laitières au pâturage agriculture biologique
La filière laitière bio française dessine son modèle
Pour éviter une crise de confiance, le lait bio doit garder sa longueur d'avance face aux laits différenciés, et montrer ses…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.50€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière