Aller au contenu principal

La cotation de la poudre de lait poursuit sa montée

Globalement, la collecte des grands exportateurs reste peu dynamique.    © J. Chabanne
Globalement, la collecte des grands exportateurs reste peu dynamique.
© J. Chabanne

Après un mois d'octobre relativement stable autour de 2 350 €/t, la cotation française de la poudre de lait écrémé entame une douce montée à 2 430 €/t à la mi-novembre. Selon Atla et le cabinet de conseil INTL FCStone, la demande est bonne. Et la cotation devrait atteindre 2 500 € en cette fin d'année, selon Atla. « Il s'agit de prix pour des contrats à échéance à trois à six mois. Ainsi, l'amélioration des cotations se traduira sur le prix du lait des coopératives du nord de l'Europe d'ici quelques mois », indiquait Gérard Calbrix, économiste à Atla.

Collecte mondiale en légère hausse

La collecte des cinq principales zones exportatrices mondiales a progressé de + 0,6 % en septembre dernier, et « cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année », estime l’Institut de l’élevage. L’Union européenne est à environ +1 % sur août-septembre par rapport aux mêmes mois 2018. Les États-Unis ont retrouvé une collecte dynamique à +1,3 % en septembre, grâce à la remontée du prix du lait. L’Argentine est en progression. La collecte néozélandaise a baissé en août à cause du climat frais peu favorable à la pousse de l’herbe, et devrait repartir le mois suivant. Ceci dit, à moyen terme, la progression de la collecte pourrait être stoppée à cause de la nouvelle règlementation environnementale : pas d’autorisation d’agrandissements de troupeau et investissements pour stocker et traiter les effluents. « Le gouvernement cherche un moyen de réduire le cheptel ; l'objectif est de reconquérir l'image "verte" de la Nouvelle-Zélande », ajoute Gérard Calbrix, d'Atla.

Les plus lus

<em class="placeholder">équipe earl Lemoine</em>
« Nous maîtrisons nos outils pour produire 2,8 millions de litres de lait et sécuriser nos revenus », dans la Meuse 

À l’EARL Lemoine, dans la Meuse, les associés veulent avoir la main au maximum sur les composantes de leur revenu :…

<em class="placeholder">silo betterave maïs</em>
« J’ensile les betteraves en fin de saison pour ne pas les perdre », dans la Meuse

Au Gaec de l’Ouest, dans la Meuse, Alexandre Couchot cultive 12 hectares de betteraves fourragères. Il a testé plusieurs…

<em class="placeholder">Christine et Pascal Garnier,éleveurs laitiers</em>
Eleveur lâché par Lactalis : « Finalement, c’est un mal pour un bien », en Meurthe-et-Moselle

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Une annonce brutale pour Christine et Pascal…

<em class="placeholder">éleveur laitier et conseiller devant le robot de traite</em>
« Je suis passé de 1,9 à 2,5 traites par vache et par jour avec mon robot de traite », dans les Vosges
Chez Stéphane Simonin, dans les Vosges, la traite robotisée a connu un démarrage chaotique en 2023. Il s'est fait accompagner…
<em class="placeholder">vaches laitières dans leurs logettes paillées</em>
Prévention des boiteries : 4 points clés pour bien loger vos vaches

Même si les boiteries sont en général multifactorielles, le bâtiment est déterminant dans leur apparition ou leur aggravation…

<em class="placeholder">Dès qu’une vache boite, il faut lever le pied pour détecter les lésions et si besoin parer et/ou traiter. </em>
« Un parage annuel des vaches laitières est insuffisant »

Pour Pieter Geboers, vétérinaire dans la Meuse, un parage préventif régulier et la précocité de la prise en charge sont…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière