Aller au contenu principal

Bel lance une marque de fromage bio

Le groupe fromager Bel lance une nouvelle marque bio : Le fromage de Margot. En plus d'être bio, la marque met en avant son caractère responsable et local.

Le Fromage de Margot, marque du groupe Bel
Le Fromage de Margot, la nouvelle marque de fromage bio du groupe Bel
© Bel

Le groupe fromager Bel "n'avait pas lancé de marque depuis plusieurs décennies". La création de cette marque n'est donc pas un évènement anodin.

Le fromage de Margot se différencie des marques emblèmes du groupe (Babybel, Vache qui rit, Kiri, Leerdammer...), par son caractère "local" et "responsable".

Local, car pour le fromage au lait de vache, le lait viendra des Pays de la Loire. Pour le fromage au lait de chèvre et de brebis, ce sera la Dordogne.

Créer du lien avec le consommateur avec du financement participatif

Responsable, car le groupe a choisi des recettes très simples et sans additif, et des emballages recyclables à 98%. Et parce que, avec les éleveurs partenaires de l’APBO (Association des éleveurs Bel Ouest), un système d'aide à la conversion a été coconstruit. "Toute l’année, pour chaque produit acheté, 5 cts sont reversés automatiquement aux éleveurs volontaires pour les accompagner dans leur conversion au bio."

Enfin, en partenariat avec Miimosa (plateforme de financement participatif), des projets peuvent solliciter du financement participatif, en lien avec trois axes principaux : le soutien aux filières biologiques, la préservation de la biodiversité et le bien-être des animaux. Pour chacun des projets sélectionnés puis soutenus par les consommateurs sur le site margotsengage.fr (via un don ou un prêt rémunéré), la marque versera une dotation supplémentaire à la cagnotte dans la limite de 2000 euros par projet.

Une initiative qui n'est pas sans rappeler celle de Danone pour des projets visant la réduction de l'empreinte carbone des élevages.

Lire aussi La segmentation du lait bio est en marche

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière