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DOSSIER - Guerre Russie-Ukraine : les conséquences sur l'agriculture

Le conflit déclaré par Vladimir Poutine entre la Russie et l’Ukraine va avoir toutes les conséquences humaines engendrées par les guerres. Il va aussi impacter l’économie mondiale et notamment nos marchés agricoles. Les prix des oléagineux, des céréales et du sucre partent à la hausse.

Le port d'Odessa en Ukraine. Le conflit entre la Russie et l’Ukraine provoque de fortes perturbations sur les marchés agricoles.
© G Travels

[Mis à jour le 26 février]

Ce 24 février va rester un jour tristement mémorable : Vladimir Poutine a véritablement engagé le conflit russo-ukrainien. Les troupes russes ont franchi les frontières de l’Ukraine et une guerre s’amorce. Déjà des morts sont à déplorer et le bilan humain risque d’être lourd. Et au-delà de ce drame, les répercussions économiques inquiètent aussi. Les médias parlent beaucoup des répercussions possibles dans le domaine de l’énergie. L’Allemagne a gelé le 22 février son projet de gazoduc Nord Stream 2. Les Etats-Unis ripostent également en déployant une panoplie de sanctions économiques.

Dans le domaine agricole, beaucoup d’inquiétudes pèsent également sur les marchés. Le conflit fait peser une « menace sur la sécurité alimentaire » peut-on lire dans un édito de Réussir Grandes Cultures. Avant de possibles sanctions, le média Les Marchés a fait le point sur nos échanges agroalimentaires avec la Russie. Le journal a également réalisé un graphique pour expliquer comment les marchés réagissent aux tensions entre l’Ukraine et la Russie.

Le commerce des denrées alimentaires va être impacté et les titres de Réussir Agra en parlent largement. Sur les marchés des oléagineux, des céréales et du sucre, les prix vont partir à la hausse.

Au micro de BFM TV, le 23 février, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, estimait que le conflit russo-ukrainien est sujet de « forte inquiétude » pour l’agriculture française. Les derniers événements ne vont hélas pas rassurer les agriculteurs. A la veille de l’ouverture du salon de l’agriculture, Vladimir Poutine risque regrettablement d’alimenter les conversations.

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