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Vivéa souhaite former au changement climatique

En partenariat avec l’Ademe, Vivéa souhaite intégrer les enjeux climatiques dans les formations mises à disposition des agriculteurs. Présentation d’un exemple en Dordogne.

Lors de l'atelier Vivéa du 23 novembre, les formateurs ont exposé leurs manière de former les agriculteurs aux techniques alternatives afin de réduire les conséquences du changement climatiques.
© L.D.

Vivéa, organisme de gestion des fonds pour la formation des entrepreneurs agricoles, promeut l’adaptation du monde agricole aux changements climatiques par la formation. « Les nombreuses études ont démontré que nous étions incapables de maintenir l’objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre sans l’agriculture, a déclaré Jérôme Mousset chef du service agriculture et forêt à l’Ademe, lors d’un atelier Vivéa le 23 novembre à Paris. L’agriculture est même une solution à ce changement climatique grâce aux énergies renouvelables, au stockage du carbone et aux réductions des émissions de gaz à effet de serre. » Il semble donc important pour Vivéa d’intégrer dans les formations des chefs d’entreprises agricoles des clés d’adaptation et d’atténuation au changement climatique. C’est le cas de la chambre d’agriculture de Dordogne qui a mis en place dans différentes formations orientées sur les nouvelles pratiques agricoles, un module de deux heures sur les outils à adopter afin de réduire l’impact de l’agriculture sur le changement climatique. « Grâce aux relevés que nous avons effectués dans notre département, nous introduisons le sujet par des données de températures locales ou des indicateurs de semis par exemple, explique Nicolas Fedou, de la chambre d’agriculture de Dordogne. Ce sont des références non discutables et concrètes. Par ce module, les agriculteurs sont confortés dans leurs choix de pratiques. » Encore faut-il trouver des références locales. « Nous avons encore besoin de ressources et d’outils pour pouvoir aborder ce sujet en formation », ajoute Philippe Sulpice animateur à la Fevec (fédération des éleveurs et vétérinaires en convention). Ce dernier a, quant à lui, choisi de mettre en place des formations exclusivement destinées à de nouvelles pratiques agricoles dans le but de réduire le réchauffement climatique.

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