Aller au contenu principal

Un centre de recherche high-tech chez Limagrain Europe

Limagrain Europe a inauguré son nouveau siège social à Chappes, dans le Puy-de-Dôme. Il est situé près du nouveau centre de recherche qui regroupe le laboratoire Biogemma (plantes transgéniques et génomique) et un laboratoire de génotypage des plantes centralisant ce type d'analyse pour l'ensemble des chercheurs du groupe Limagrain au niveau international. Dans ce centre, on analyse plus d'un million d'échantillons ce qui en fait l'un des plus importants laboratoires de génotypage au monde. Tout y est robotisé et standardisé pour analyser l'ADN des plantes grâce aux marqueurs génétiques.
En sept ans, les puces à ADN utilisées en routine sont passées de 400 marqueurs à 50 000 marqueurs pour le même coût. C'est un moyen d'accélérer la sélection variétale puisque le marquage moléculaire permet de repérer plus rapidement les caractères d'intérêt pour la future variété.


Une place de leader surle marché européen


Filiale européenne en semences de grandes cultures du groupe, Limagrain Europe s'est déployé dans 21 pays du Vieux continent. Son chiffre d'affaires a progressé de 11 % par an sur les quatre dernières années pour atteindre 540 millions d'euros. Ses quatre espèces de prédilection sont le maïs grain et fourrage, le blé, le tournesol et le colza, avec des programmes de sélection ambitieux et des parts de marché remarquables en Europe. Avec ses marques LG et Advanta, Limagrain est en effet le leader européen (UE à 28) en blé tendre (16 % de part de marché) et maïs fourrage (19 %) et numéro 2 en orge d'hiver (21 %) et de printemps (17 %). Le semencier est à la troisième place en tournesol (23 %) et colza (12 %). Tout type de maïs confondu, la société détient 13 % de part de marché.

Les plus lus

<em class="placeholder">Cave coopérative des Vignerons de Puisseguin Saint Emilion en Gironde, le 28 septembre 2017 durant les vendanges</em>
Quelles sanctions pour un exploitant agricole qui ne tient pas son engagement vis-à-vis de sa coopérative ?

Sauf cas de force majeur, le retrait anticipé d’un associé coopérateur avant la fin de son engagement l'expose à des pénalités…

<em class="placeholder">Moisson des bles dans les plaines cerealieres de la Marne sous la menace de la pluie.</em>
Fonds d’urgence grandes cultures : qui peut en bénéficier et pour quel montant ?
L’État met en place un fonds d’aide d’urgence exceptionnel à destination de la filière grandes cultures. Doté de 35 millions…
<em class="placeholder">Apport d&#039;azote sur blé en sortie d&#039;hiver.</em>
Azote sur blé : quand réaliser le premier apport en 2026 ?

Le premier apport d’azote sur blé se raisonne en s’appuyant sur l’observation des parcelles et les analyses de reliquats…

<em class="placeholder">Eric Thirouin, président de l&#039;AGPB, face à la ministre Annie Genevard.   </em>
Plan d’urgence pour les céréaliers : 40 millions d’euros débloqués, une réponse jugée insuffisante

La ministre Annie Genevard a signé ce 29 janvier 2026 la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’…

Un homme plutôt âgé assis sur une chaise dans une cour de ferme regardant un agriculteur devant son tracteur.
Retraite agricole des chefs d’exploitation : que change le nouveau calcul sur les 25 meilleures années ? Réponses à toutes vos questions

Qui est concerné par la réforme du calcul des retraites agricoles ? Comment seront déterminées les 25 meilleures années…

<em class="placeholder">Agriculteur à la retraite avec son fils conduisant un valet de ferme.  </em>
Cumul emploi retraite en agriculture : des conditions plus restrictives pour les jeunes retraités

Les conditions de cumul emploi retraite évoluent à compter du 1er janvier 2027, limitant le cumul de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures