Aller au contenu principal

Semis du blé à la volée : une pratique économe mais des conditions à respecter

Le semis du blé à la volée peut contribuer à optimiser les charges de mécanisation et à gagner du temps. Il convient à tous les types de sol, si l’humidité est suffisante.

Un semis à la volée peut être pratiqué avec un semoir adapté sur un déchaumeur.
Un semis à la volée peut être pratiqué avec un semoir adapté sur un déchaumeur.
© M. Portier

« Le semis à la volée du blé convient parfaitement à nos sols avec présence de silex. Ainsi, nous réduisons nos charges liées à l’usure du matériel et au semis. » À Saint-Fargeau, dans l’Yonne, les agriculteurs du Gaec des Baillys(1) ont opté pour ce mode d’implantation un peu par la force des choses. Disposant déjà d’une trémie frontale pour le semis, le Gaec s’est équipé d’un déchaumeur à disques indépendants (DDI) Agrisem série R, acheté 25 000 euros. « Le DDI est équipé d’éclateurs qui permettent de répartir la semence de manière homogène et d’effectuer un semis à la volée rapide, 5 hectares à l’heure », explique Joachim Nicolas, l’un des associés du Gaec. Lorsque les conditions sont fraîches, le rouleau situé à l’arrière est enlevé pour ne faire travailler que les peignes en surface et recouvrir les graines projetées.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

« Pour valoriser les apports organiques, je privilégie les épandages d’automne afin de laisser le temps à la matière organique de se minéraliser », explique Théophile Le tierce.
Agriculture biologique : « La hausse des prix en conventionnel me permet de vendre du blé à 380 €/t en C2 »
Pour Théophile Letierce, agriculteur en conversion bio à Saclay (91), le contexte actuel ne remet pas en cause sa conversion en…
Un semis à la volée peut être pratiqué avec un semoir adapté sur un déchaumeur.
Semis du blé à la volée : une pratique économe mais des conditions à respecter
Le semis du blé à la volée peut contribuer à optimiser les charges de mécanisation et à gagner du temps. Il convient à tous les…
Selon une étude d'Arvalis un système bio autonome dégage la meilleure marge nette, devant un système conventionnel avec une forte pression graminée et un système conventionnel classique.
Conversion au bio en grandes cultures : est-ce encore rentable ?
Des prix qui stagnent et de faibles disponibilités en fertilisants organiques interrogent bien des producteurs engagés en…
Avec la nouvelle PAC, les aides dédiées à l'agriculture vont se concentrer sur l'aide à la conversion, mais d'autres subventions, comme la dotation JA, peuvent constituer un levier intéressant.
Agriculture biologique : quel avenir pour les aides à la bio ?
Dans la nouvelle PAC, l'aide au maintien de l'agriculture biologique disparaît, ce qui sera en partie compensé par une hausse des…
Pour l'entreprise Yara, les prix des engrais vont rester fermes, avec des craintes pour la logistique en raison d'usines européennes à l'arrêt.
Engrais azotés : l'industriel Yara s'inquiète de possibles ruptures d'approvisionnement
L’entreprise de fabrication d’engrais norvégienne Yara a souligné la fragilité actuelle des chaînes logistiques dans l'…
Jean-Baptiste Tribut, agriculteur à Tronchoy dans l'Yonne, a réalisé en 2021 un diagnostic Mécagest, afin de connaître précisément ses coûts de mécanisation.
Charges de mécanisation : « Je n’achète que du matériel d’occasion pour limiter les coûts »
Agriculteur dans l’Yonne, Jean-Baptiste Tribut ne travaille qu’avec du matériel d’occasion, parfois vieillissant. Il obtient des…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures