Aller au contenu principal

Trafic céréalier
A Rouen, campagne en demi-teinte pour Senalia

Senalia a tenu son assemblée générale le 11 janvier dernier en présence du ministre de l´Agriculture, Dominique Bussereau.


Sur la campagne céréalière 2004-2005, Senalia, union d´organismes stockeurs qui exploite les plus importants terminaux portuaires céréaliers et agro-industriels du port de Rouen, a vu son activité globale croître d´1,1 million de tonnes. Au total, Senalia a manutentionné, chargé ou déchargé 6 millions de tonnes, dont 3,6 millions de tonnes de céréales à l´export. Son chiffre d´affaires s´élève à 22 millions d´euros et son résultat, positif, est arrêté à un million d´euros. « Une campagne en demi-teinte pénalisée par la parité euro/dollar défavorable aux exportateurs et par une certaine timidité de la Commission européenne », a commenté André Laude, directeur général.

Plus de demandes que d´agréments
Senalia a tenu son assemblée générale le 11 janvier dernier en présence du ministre de l´Agriculture, Dominique Bussereau, auprès duquel, Jean-Jacques Vorimore, président, n´a pas manqué de défendre le projet éthanol de BENP, filiale du groupe Terreos, à Lillebonne.
« Les demandes représentent quatre fois les agréments proposés, a indiqué le ministre. Nous rechercherons l´équilibre entre les filières, l´aménagement du territoire, et les seuils de rentabilité nécessaires à certains projets pour pouvoir démarrer », a-t-il poursuivi.
Jean-Jacques Vorimore a par ailleurs abordé la question du coût du fret dans la logistique d´approche, s´inquiétant du « désengagement de la SNCF. De réforme en réforme, la SNCF augmente le prix du fret sans améliorer le service, tout en restant incapable de répondre à la demande. (...) C´est pénaliser les régions enclavées, comme le Centre. C´est aussi laisser au transport routier une part trop importante, avec ce que cela signifie en termes de bouchons, de pollution, de risques d´accidents ». Il fut également question de la voie d´eau, en constante réhabilitation mais qui « manque d´investissement en matériel ».

Dans le secteur agro-industriel, Senalia poursuit une croissance soutenue de son activité trituration-Diester en manutentionnant 1,7 million de tonnes pour l´usine Saipol de Grand-Couronne. L´activité du terminal sucrier Robust s´est redressée en progressant de 59,4 % (330 000 tonnes). Celle liée au cacao a en revanche reculé de 25 % (74 000 tonnes) suite aux événements de Côte-d´Ivoire.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

Par défaut, la zone non traitée s’établit à partir de la limite de propriété du riverain et non à partir de ses bâtiments.  © C. Watier
Réglementation/ZNT : les 8 questions que tout agriculteur doit se poser pour éviter les pièges
Les zones non traitées à mettre en place près des habitations viennent compliquer le travail au champ, la gestion du parcellaire…
Sébastien Windsor Chambres d'agriculture
« 15 % des agriculteurs pourraient ne pas passer l’année » dans les zones intermédiaires (Chambres d'agriculture)
Sébastien Windsor , président de l'assemblée permanente des chambres d'agriculture, a alerté sur la situation difficile de…
plan de relance - volet agricole
Plan de relance/agriculture : 1,2 milliard d'euros pour la souveraineté agroalimentaire française
Plan protéines doté de 100 millions d'euros, "aide à la conversion" pour l'agroéquipement, crédit d'impôt pour la certification…
Avec une année 2020 "catastrophique" faisant suite à plusieurs mauvaises campagnes, les responsables de l'AGPB Eric Thirouin (président, à gauche) et Philippe Heusèle (secrétaire général) ont appelé à des mesures d'urgence pour soutenir le secteur. © G. Omnès
« Plus de la moitié des céréaliers ne dégageront aucun revenu en 2020 » (AGPB)
Le syndicat céréalier pointe du doigt la situation très difficile des grandes cultures depuis plusieurs années et qui culmine en…
chargement d'un bateau au port céréalier de Rouen
Blé tendre : les exportations françaises menacée par la Russie sur l'Algérie
Selon Thierry de Boussac, du Synacomex, le cahier des charges de l'office d'Etat algérien, en charge des importations de blé…
Sur la ferme de Benoît Le Helloco, le miscanthus avait été implanté pour protéger un cours d'eau. L'agriculteur a désormais décidé d'en implanter sur une ZNT le long d'une habitation qui jouxte sa parcelle. © G. Omnès
Pesticides/riverains : « le miscanthus était la seule solution »
Benoît Le Helloco a décidé d’implanter une bande de miscanthus pour ne plus subir la pression exercée par un riverain qui borde…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
Moins de 8.50€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures