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Ravageur maïs : la chrysomèle Diabrotica a sévi cet été

Les conditions de sécheresse ont profité aux chrysomèles du maïs (Diabrotica virgifera) dans les régions atteintes par ce ravageur. Mais seuls les maïs non irrigués en ont vraiment pâti.

Les vols d'adultes de chrysomèle du maïs, coléoptère ravageur, ont été plus précoces et massifs en 2022 à la faveur des conditions chaudes et sèches.
Les vols d'adultes de chrysomèle du maïs, coléoptère ravageur, ont été plus précoces et massifs en 2022 à la faveur des conditions chaudes et sèches.
© C. Gloria

« Des parcelles entières n’ont pas produit d’épis de maïs à cause d’attaques de chrysomèles dans le Grésivaudan, entre Grenoble et Chambéry, informe Jean-Baptiste Thibord, expert ravageurs du maïs chez Arvalis. C’est l’une des zones les plus touchées par ce ravageur en France. Jusqu’en 2021, on ne voyait son impact que sur des ronds dans les champs. » Les dégâts ont été d’autant plus importants que ces maïs - quelques milliers d’hectares - ne sont pas irrigués pour la plupart. « La sécheresse favorise l’expression des dégâts chez ce ravageur dont les larves consomment les racines », précise le spécialiste. L’alimentation du maïs en est altérée et les attaques peuvent provoquer la verse des tiges.

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