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Oise : « Je me forme aussi pour rencontrer d’autres agriculteurs de mon secteur »

Louis Ferry est agriculteur à Trumilly, dans l’Oise. Adepte de la formation depuis son installation, il la considère autant comme un moyen d’échanger entre agriculteurs qu’un outil d’apprentissage.

<em class="placeholder">Louis Ferry est agriculteur à Trumilly, dans l’Oise.</em>
La formation collective, grâce aux échanges entre agriculteurs, est beaucoup plus enrichissante qu'une formation individuelle, estime Louis Ferry.
© L. Ferry

« Depuis mon installation en 2011, je me forme quasiment tous les ans, car c’est indispensable dans un métier où tout évolue très vite. J’ai suivi la plupart du temps des formations de la chambre d’agriculture, sur des sujets économiques ou techniques pour m’ouvrir l’esprit et m’informer. 

Dans les plus récentes, je pense à celle sur le conseil stratégique phyto (CSP) que j’ai suivie un peu par obligation, mais qui s’est révélée finalement très intéressante du fait de son cadre collectif. Nous avons discuté entre nous de nos techniques et de nos façons de travailler, et notamment avec les agriculteurs bio présents dans le groupe. Ils nous ont montré qu’il y avait des choses à aller chercher chez eux sans forcément révolutionner nos pratiques.

Au-delà de la formation, la discussion dans un cadre différent de l’exploitation, avec des agriculteurs du même territoire, ayant les mêmes systèmes de production, apporte souvent autant que l’apprentissage lui-même. On partage nos trucs et astuces, on parle de nos problèmes, de nos projets, chose qui n’existe pas quand on se forme individuellement. 

Mes prochaines formations collectives se feront avec Valfrance formation, une structure créée par ma coopérative, qui propose un catalogue complémentaire à celui des autres organismes répondant à mes attentes du moment, et sur des lieux plus proches de chez moi. »

EARL De La Course aux lièvres, 95 ha de SAU en blé tendre, colza, betterave sucrière et pomme de terre fécule.

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