Aller au contenu principal

Terres agricoles : l'indice des fermages 2020 est publié

Le nouvel indice du fermage est connu. En légère hausse de 0,55 %, il est de 105,33. Ce chiffre permet de déterminer le montant des loyers de terres agricoles pour les échéances comprises entre le 1er octobre 2020 et le 30 septembre 2021.

© CE/Etienne Ansotte

Mise à jour 20 juillet 2021 : découvrez l'indice des fermages 2021

L’indice du fermage 2020 a été publié au Journal officiel. En hausse de 0,55%, le nouvel indice des fermages s’établit à 105,33 pour 2020. Ce chiffre permet aux propriétaires-bailleurs de déterminer le montant des loyers de terres agricoles qui leurs sont louées, pour les échéances comprises entre le 1er octobre 2020 et le 30 septembre 2021. Il est fréquent que les fermiers calculent eux-même ces montants, pour règlement. En France, près des deux tiers de la surface agricole est cultivée en fermage. Dans les Hauts-de-France, certains tentent la sous-location mais cette pratique reste interdite.

L'indice de 105,33 complète la formule de calcul :

Loyer par hectare en 2019 X 105,33 (Indice 2020) / 104,76 (Indice 2019)

Le calcul de cet indice tient compte de l’évolution des prix agricoles. Ils s'appuie sur le Prix Intérieur Brut de l'année précédente ainsi que sur l’évolution des revenus agricoles, au travers l’indice national Revenu Brut d'Exploitation Agricole des cinq dernières années. L’an dernier, son évolution de +1,66% est intervenue après 3 années de baisse.

Le paiement du fermage est déterminant pour préserver la validité du bail rural, un non-paiement répété pouvant entrainer la résiliation du bail.

Les plus lus

<em class="placeholder">Cave coopérative des Vignerons de Puisseguin Saint Emilion en Gironde, le 28 septembre 2017 durant les vendanges</em>
Quelles sanctions pour un exploitant agricole qui ne tient pas son engagement vis-à-vis de sa coopérative ?

Sauf cas de force majeur, le retrait anticipé d’un associé coopérateur avant la fin de son engagement l'expose à des pénalités…

<em class="placeholder">Rodolphe et Pauline Bourdois arboriculteurs dans l&#039;Essonne, associés en EARL.</em>
« Je me suis installée avec mon conjoint en EARL, car l’EARL est plus souple que le Gaec »

Pauline Bourdois, arboricultrice en agriculture biologique, s’est installée en tant que hors cadre familial avec son conjoint…

<em class="placeholder">Théophile Piot, dans la cour de la ferme de la SCEA De Novion,</em>
Reprise d’une exploitation agricole familiale : « Je me suis installé en SCEA à cause de la holding associée »

Théophile Piot, céréalier, a repris l’une des trois exploitations familiales, la SCEA De Novion, à Mitry-Mory (Seine-et-Marne…

<em class="placeholder">Moisson des bles dans les plaines cerealieres de la Marne sous la menace de la pluie.</em>
Fonds d’urgence grandes cultures : qui peut en bénéficier et pour quel montant ?
L’État met en place un fonds d’aide d’urgence exceptionnel à destination de la filière grandes cultures. Doté de 35 millions…
<em class="placeholder">Eric Thirouin, président de l&#039;AGPB, face à la ministre Annie Genevard.   </em>
Plan d’urgence pour les céréaliers : 40 millions d’euros débloqués, une réponse jugée insuffisante

La ministre Annie Genevard a signé ce 29 janvier 2026 la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’…

Un homme plutôt âgé assis sur une chaise dans une cour de ferme regardant un agriculteur devant son tracteur.
Retraite agricole des chefs d’exploitation : que change le nouveau calcul sur les 25 meilleures années ? Réponses à toutes vos questions

Qui est concerné par la réforme du calcul des retraites agricoles ? Comment seront déterminées les 25 meilleures années…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures