Aller au contenu principal

Le chiffre
Le projet de loi Sapin 2 validé

Le 8 décembre, le Conseil constitutionnel a validé le projet de loi concernant la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin 2. Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture s’en félicite. Selon lui, les contrats devraient prendre davantage en compte les coûts de production afin de permettre une relation commerciale plus transparente tout le long de la filière. Elle « permettra d’assurer une meilleure répartition de la valeur au sein de la filière alimentaire », annonce le communiqué de presse du ministère.

Toutefois, le volet foncier de ce projet s’est vu rejeté par les Sages pour motif de forme. Il visait à garantir une meilleure transparence dans les cessions de parts de sociétés détenant du foncier et permettait d’intervenir lors de concentrations excessives d’exploitations ou d’accaparements de terre. Ce texte avait été ajouté suite à la reprise de 1 700 hectares de terres dans l’Indre par des intérêts chinois. Les députés l’avaient adopté précipitamment pour donner la possibilité aux Safer d’agir. « La régulation foncière permet plutôt qu’elle n’empêche, il faut une loi qui permette de contrôler », estime Emmanuel Hyest, président de la FNSafer. « On va aller vite pour faire repasser sous une autre forme ce qui a été censuré », a déclaré Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle. Au 15 décembre, rien n’avait été présenté.

31 %

C’est la baisse de la valeur des céréales enregistrée en 2016 par rapport à 2015 selon le ministère de l’Agriculture. Même si les faibles récoltes et les intempéries printanières suivies de la sécheresse estivale en sont responsables, les organisations agricoles soulignent également la persistance de la crise. Réunie le 13 décembre, la Commission des comptes de l’agriculture, appuyée des chiffres rapportés et analysés de l’APCA, a annoncé un recul de 26,1 % du résultat net de la branche agricole par actif pour l’année 2016. Quant à la production d’oléagineux, la baisse est moins marquée avec -9,9 % de la valeur et -26,6 % pour les protéagineux. L’évolution de la valeur des plantes industrielles est de -4,2 %, grâce à la betterave qui demeure stable.

Les plus lus

<em class="placeholder">Moisson des bles dans les plaines cerealieres de la Marne sous la menace de la pluie.</em>
Fonds d’urgence grandes cultures : qui peut en bénéficier et pour quel montant ?
L’État met en place un fonds d’aide d’urgence exceptionnel à destination de la filière grandes cultures. Doté de 35 millions…
<em class="placeholder">Apport d&#039;azote sur blé en sortie d&#039;hiver.</em>
Azote sur blé : quand réaliser le premier apport en 2026 ?

Le premier apport d’azote sur blé se raisonne en s’appuyant sur l’observation des parcelles et les analyses de reliquats…

<em class="placeholder">Grandes cultures. céréales. Moisson de l&#039;orge d&#039;hiver. rendement autour de 100 quintaux. moissonneuse batteuse dans la céréale à maturité. chantier de récolte. ...</em>
Bail rural : le recours excessif à un prestataire de travaux agricoles prive le fermier de son droit de préemption

La Cour d’appel de Reims vient de refuser le droit de préemption à un locataire qui avait recours à une entreprise pour des…

<em class="placeholder">Agriculteur à la retraite avec son fils conduisant un valet de ferme.  </em>
Cumul emploi retraite agricole : des conditions plus restrictives pour les jeunes retraités

Les conditions de cumul emploi retraite évoluent à compter du 1er janvier 2027, limitant le cumul de la pension de retraite et…

<em class="placeholder">Fabrice Duflo, agriculteur à Astaffort (Lot-et-Garonne)&quot;Le analyses de sève sont intéressantes, couplées avec des analyses de terres pour faire le distinguo de ce qu’il ...</em>
Analyse de sève : « J’ai amélioré mon rendement en blé de 7 quintaux par hectare dans un essai en corrigeant une carence en fer »
Producteur à Astaffort (Lot-et-Garonne), Fabrice Duflo a testé pour la première fois l'analyse de sève sur un blé, avec un…
<em class="placeholder">Alexandre Hatet, chambre d&#039;agriculture des Pays de la Loire et Bertrand Leroux-Coyau, agriculteur à Ballon-Saint-Mars (Sarthe),Le passage au semis direct doit permettre à ...</em>
Organisation du travail : « Je suis passé au semis direct d’abord dans un objectif de gain de temps sur mon exploitation dans la Sarthe »

Dans la Sarthe, Bertrand Leroux-Coyau a abandonné le labour pour s’engager dans le semis direct. La recherche de gain de temps…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures