Aller au contenu principal

Le port de Nogent entre dans le réseau Haropa

Haropa, le GIE regroupant les ports de Rouen, le Havre et Paris, a signé un accord de partenariat avec le port de Nogent-sur-Seine.

Depuis le 12 avril, Haropa, le GIE créé il y a un an et regroupant les ports de Paris Seine-Normandie, étend son hinterland (zone d'approvisionnement) jusqu'à Nogent-sur-Seine, dans l'Aube. La création d'un partenariat avec les ports de Nogent-sur-Seine repose sur un intérêt mutuel.

Pour Haropa, il s'agit de consolider son attractivité et avoir une visibilité européenne en élargissant sa zone d'influence. Pour le port de Nogent-sur-Seine, le partenariat permet de bénéficier d'une effet de levier pour soutenir son développement commercial et sa promotion. Les dirigeants peuvent aussi bénéficier d'un partage de l'information sur la logistique. Le port de Nogent, grâce à sa situation géographique privilégiée, est particulièrement dynamique dans le transport du vrac sur les filières céréales et métallurgie, et souhaite développement le transport en conteneurs, d'où une bonne complémentarité avec Haropa.

Le trafic fluvial d'Haropa a connu une hausse de 3 % en 2012 avec un trafic de conteneurs en progression (+1 % en tonnage et + 6 % en unités en 2012). « En 2013, l'ouverture de nouvelles lignes (Nogent-sur-Seine avec Soufflet, ou vers Bruyères-sur-Oise depuis décembre 2012) et l'amélioration continue au niveau des services devrait favoriser l'essor de ces trafics », précise Haropa. Des opérateurs de poids interviennent sur le port de l'Aube comme l'Union nogentaise de manutention (UNM) qui gère le port, mais aussi la vile de Nogent, le groupe Soufflet, Vivescia et Saipol, filiale de Sofiprotéol.

Haropa ne compte pas s'arrêter là et souhaite élargir son offre de partenariat à d'autres ports de l'axe Seine-Normandie.

Les plus lus

Pommes de terre : des milliers de tonnes à détruire, faute de débouchés suffisants

La filière pomme de terre subit depuis cette année un retournement de conjoncture. La forte hausse des surfaces en 2025…

<em class="placeholder">Adolescent au volant d&#039;un tracteur </em>
Les enfants d’agriculteurs peuvent-ils donner un coup de main sur l’exploitation familiale en toute légalité ?

À partir de 16 ans, voire dans certains cas dès 14 ans, les enfants d’agriculteurs peuvent contribuer aux travaux de l’…

<em class="placeholder">Chemin goudronné entre parcelles agricoles</em>
Que le chemin n’appartienne qu’à un seul propriétaire ne l’empêche pas d’être un chemin d’exploitation

La Cour de cassation dans un arrêt du 9 janvier 2025 a réaffirmé que ce qui caractérise un chemin d’exploitation est…

<em class="placeholder">Julien Bricquet devant son bâtiment d&#039;exploitation initialement construit sur un terrain appartenant à son père</em>
Bâtiment agricole : « On a construit sur sol d’autrui, sans être alertés et sans connaître les risques »

Comme beaucoup de sociétés agricoles familiales, le SCEA Bricquet et Fils, à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) a construit un…

<em class="placeholder">Thierry Boudaud président de la Coop de l’eau 79 devant un enrouleur.</em>
Sainte-Soline : « Notre réserve restera vide cette année, laissant les exploitations sans solution alternative d’irrigation »

Thierry Boudaud est président de la Coop de l’eau 79, qui porte les réserves de substitution du bassin de la Sèvre niortaise.…

Xavier Priault, céréalier dans le Loiret.
Traitement phytosanitaire : « Dans le Loiret, je pulvérise de nuit en bas volume à 50 l/ha pour maximiser l’efficacité des produits »

Xavier Priault est céréalier à Saint-Maurice-sur-Aveyron, dans le Loiret. Il réalise ses pulvérisations phytosanitaires…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures