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La nouvelle administration américaine en manque d'"éléments de langage" sur le changement climatique

Aux États-Unis, le changement de président a des effets inattendus sur la sémantique ministérielle. Début août, le quotidien anglais The Guardian a révélé que les employés du service de la conservation des ressources du département américain de l’agriculture (USDA) avaient reçu des emails de leur hiérarchie leur demandant d’éviter l’emploi du mot « changement climatique ». À la place, mieux valait lui préférer « évènements climatiques extrêmes ». Et plus question de s’adapter au changement climatique mais de développer de la « résilience » à ces évènements extrêmes. « Réduire les gaz à effet de serre » devenait de son côté une expression blacklistée. Selon ces emails, l’objectif n’était pas de changer les actions menées par le service mais la façon d’en parler. Ces informations ont bien sûr été démenties par le porte-parole de l’USDA. Reste, par exemple, que la section dédiée au changement climatique de l’EPA (Agence pour la protection de l’environnement) n’est plus accessible depuis avril… Le temps où les États-Unis, emmenés par Barack Obama, comptaient parmi les ardents défenseurs de la lutte contre le changement climatique et signaient l’accord de Paris sur le climat est bien révolu.

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