Aller au contenu principal

Marché des féveroles
Forte augmentation des exportations vers l´Égypte


Plus de 200 000 tonnes de féverole française sont prévues à l´export vers l´Égypte pour la campagne 2004-2005 contre 144 000 pour 2003-2004. L´Égypte, premier consommateur au monde de féverole, avait coutume de s´approvisionner en Australie. Le vent a tourné, au profit de la France. « Du fait de la sécheresse, la récolte australienne est très mauvaise depuis trois ans. De plus les coûts de fret élevés ont incité les Égyptiens à privilégier la production française. La France est aujourd´hui le premier fournisseur de féverole en Égypte », explique Jean-Paul Lacampagne.
Sachant que le marché égyptien représente un potentiel d´environ 400 000 tonnes, le volume d´exportation de féverole français peut encore augmenter à condition de respecter les critères de qualité très exigeants, notamment sur les grains bruchés.

Surfaces de féverole en forte progression
« Pour ce printemps, les surfaces de féverole sont annoncées en forte progression. Les producteurs français s´y intéressent de plus en plus, surtout dans les régions proches de Rouen et Dunkerque, les ports d´expédition », poursuit Jean-Paul Lacampagne.
Mais attention, un autre concurrent se profile. Le Royaume-Uni, également exportateur, est de plus en plus séduit par ce débouché en alimentation humaine plus rémunérateur. Son intrérêt pour le marché égyptien va grandissant.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

Par défaut, la zone non traitée s’établit à partir de la limite de propriété du riverain et non à partir de ses bâtiments.  © C. Watier
Réglementation/ZNT : les 8 questions que tout agriculteur doit se poser pour éviter les pièges
Les zones non traitées à mettre en place près des habitations viennent compliquer le travail au champ, la gestion du parcellaire…
Sébastien Windsor Chambres d'agriculture
« 15 % des agriculteurs pourraient ne pas passer l’année » dans les zones intermédiaires (Chambres d'agriculture)
Sébastien Windsor , président de l'assemblée permanente des chambres d'agriculture, a alerté sur la situation difficile de…
plan de relance - volet agricole
Plan de relance/agriculture : 1,2 milliard d'euros pour la souveraineté agroalimentaire française
Plan protéines doté de 100 millions d'euros, "aide à la conversion" pour l'agroéquipement, crédit d'impôt pour la certification…
Avec une année 2020 "catastrophique" faisant suite à plusieurs mauvaises campagnes, les responsables de l'AGPB Eric Thirouin (président, à gauche) et Philippe Heusèle (secrétaire général) ont appelé à des mesures d'urgence pour soutenir le secteur. © G. Omnès
« Plus de la moitié des céréaliers ne dégageront aucun revenu en 2020 » (AGPB)
Le syndicat céréalier pointe du doigt la situation très difficile des grandes cultures depuis plusieurs années et qui culmine en…
La production mondiale tous blés (hors Chine) est stable par rapport à l'an passé, écartant le risque de bilan mondial très déficitaire.
[Marché] Blé tendre : les prix peuvent-ils monter en 2020-2021 ?
La bonne récolte mondiale 2020 de blé tendre permettra d’alimenter la demande sans pour autant regonfler les stocks assez bas des…
Sur la ferme de Benoît Le Helloco, le miscanthus avait été implanté pour protéger un cours d'eau. L'agriculteur a désormais décidé d'en implanter sur une ZNT le long d'une habitation qui jouxte sa parcelle. © G. Omnès
Pesticides/riverains : « le miscanthus était la seule solution »
Benoît Le Helloco a décidé d’implanter une bande de miscanthus pour ne plus subir la pression exercée par un riverain qui borde…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
Moins de 8.50€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures