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Des besoins qui montent en luzerne déshydratée

Comment diversifier son assolement ? Pourquoi pas en misant sur la luzerne déshydratée. Cette source de protéines a le vent en poupe, particulièrement dans l’alimentation animale. L’offre n’est pas à la hauteur de la demande pour l’instant.

Les industriels espèrent retrouver un meilleur niveau de production en 2019, après le fort recul de 2018. © Coopedom
Les industriels espèrent retrouver un meilleur niveau de production en 2019, après le fort recul de 2018.
© Coopedom

La luzerne déshydratée plaît. La filière profite d’une belle dynamique qui va au-delà de l’Union européenne. La Chine est ainsi devenue un intervenant majeur à l’achat. La demande mondiale en produits animaux (donc en aliments pour les nourrir) est en constante augmentation et, dans ce contexte, les protéines végétales apportées par la luzerne ont le vent en poupe. S’ajoute à cela une demande forte sur des produits spécialisés issus de l’exploitation de la luzerne tels que les concentrés protéiques, ou les aliments destinés aux filières équines ou bien les produits à vocation énergétique. Le bio tire également la demande vers le haut. 39 000 tonnes ont été produites en 2018 en France contre 35 000 tonnes en 2017. Une croissance à deux chiffres est attendue en 2019 pour approcher les 45 000 tonnes. À l’heure actuelle, entre 5 000 et 10 000 tonnes de bio sont importées chaque année.

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