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Agrica résiste à la concurrence accrue

Malgré une année marquée par la forte concurrence en matière d’assurances à la personne, le groupe Agrica garde la tête au-dessus de l’eau.

En épargne retraite supplémentaire, le chiffre d'affaires d'Agrica a progressé de 6,2 % en 2017.
© Pxhere

« Malgré la fin des clauses de désignation, l’année 2017 reste une belle année face à la concurrence accrue en assurance de personnes, annonce Frédéric Herault, directeur général du groupe Agrica, spécialisé en retraite complémentaire, épargne et prévoyance. Nous avons répondu à plus d’une cinquantaine d’appels d’offres alors qu’auparavant, seules quelques-uns étaient lancés. » Pour rappel jusqu’en 2016, ces clauses obligeaient les entreprises d’une même branche à s’affilier à l’organisme assureur choisi. Dorénavant, elles ont été remplacées par des clauses de recommandation. « Nous avons constaté que le monde agricole avait un gros sentiment d’appartenance à sa structure Agrica, explique Antoine Leroy, directeur général délégué du groupe. Le taux de départ est relativement faible. »

Un chiffre d’affaires stable

Avec un résultat combiné en assurance après impôt en hausse de plus de 50 %, passant ainsi de 47,1 à 71,8 millions d’euros, le groupe se dit satisfait. La hausse de 25 millions d’euros est principalement due au nombre de décès et d’arrêts de travail en baisse par rapport aux prévisions.

Pourtant, le chiffre d’affaires du groupe reste relativement stable. En prévoyance et en santé, il diminue de respectivement 4,4 et 1,7 %. « En épargne retraite supplémentaire, l’activité progresse de 6,2 % à 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017, explique Pierre Richert, directeur financier du groupe Agrica. Cette branche est portée par une hausse de 28 % des versements individuels volontaires. » Coté retraites, le chiffre d’affaires est en hausse de 2,1 % avec 2,2 milliards d’euros. En 2017, Agrica comptait environ 1,5 million de cotisants en retraite complémentaire et 685 000 retraités protégés.

Tourné vers l’agroalimentaire

Ce déséquilibre montre bien le manque d’activités commerciales du groupe. Il en est bien conscient puisque l’une des ambitions des prochaines années est de développer de nouvelles offres santé et prévoyance pour les entreprises agroalimentaires. « Nous souhaitons sortir du champ de la MSA et nous étendre vers les entreprises du régime général, déclare le directeur général du groupe. Nous connaissons les risques que couvrent des entreprises agricoles telles que des coopératives, alors pourquoi ne pas aller plus loin dans la prévention du risque avec les entreprises agroalimentaires. » Pour cela, le groupe Agrica a prévu une refonte globale de ses sites internet et souhaite commercialiser ses offres dès cet été.

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